Paramédical

Études paramédicales

Les métiers du secteur paramédical permettent de mêler le sens du contact et la technicité. Ils offrent de nombreux débouchés. Selon le métier visé, les formations sont accessibles avec ou sans le bac et durent de 1 à 5 ans, avec une majorité de formation nécessitant 2 ou 3 années d’études.

Aujourd’hui le système de recrutement des élèves dans les formations paramédicales est extrêmement complexe : certaines recrutent sur concours ou sur dossier, d’autres sont accessibles après une première année de licence (PACES, STAPS ou Biologie). Depuis la rentrée 2017, les études de kiné entrent dans ce dispositif. La formation au métier de Kinésithérapeute passe obligatoirement par une première année de PACES ou STAPS (voir encadré), les étudiants qui réussissent cette première année intègrent ensuite un Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK) pour 4 ans.

Les professionnels du paramédical sont majoritairement salariés, du secteur public, privé ou associatif. Ils exercent dans les hôpitaux et les cliniques, les centres d’imagerie médicale, les laboratoires d’analyses, les maisons de retraite… Ils peuvent également travailler en libéral, s’ils le souhaitent.

Les professionnels de ce secteur accompagnent, préparent, soignent, appareillent ou rééduquent les patients selon leur spécialité. Par voie paramédicale, il faut entendre :
> Les métiers du Soin : Aide-Soignant, Auxiliaire de puériculture, Infirmier(e), Puéricultrice
> Les métiers de la Rééducation : Kinésithérapeute, Diététique, Ergothérapeute, Psychomotricien, Ostéopathe, Pédicure, Orthophoniste, Orthoptiste
> Les métiers de l’Appareillage : Audioprothésiste, Orthopédiste, Prothésiste dentaire
> Les métiers Médico Technique : Opticien Lunetier, Assistant dentaire, Ambulancier, Manipulateur radio, Préparateur pharma,
> Technicien Biomédical

La plupart des filières offrent chaque année un nombre de places limité (numerus clausus). La sélection, qu’elle se fasse sur dossier ou par concours, est donc rude !

Les formations du Paramédical

La plupart des cursus paramédicaux sont sanctionnés par un DE (Diplôme d’État) ou un CC (Certificat de Capacité). Ce diplôme est obligatoire pour exercer.

→ Certains nécessitent de posséder le bac : Certificat de capacité d’orthophoniste, Certificat de capacité d’orthoptiste, Diplôme d’État d’audioprothésiste, Diplôme d’État d’ergothérapeute, Diplôme d’État d’infirmier, Diplôme d’État de manipulateur d’électroradiologie médicale, Diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute, Diplôme d’État de pédicure-podologue, Diplôme d’État de psychomotricien, Diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture, Diplôme d’État de technicien de laboratoire, Diplôme d’ostéopathe…

→ D’autres sont accessibles sans le bac : Diplôme d’État d’aide-soignant, Diplôme d’État d’ambulancier, Diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture…

→ Il existe aussi des BTS (Brevet de Technicien Supérieur) spécialisés auxquels on peut accéder aussi après un bac professionnel ou un brevet professionnel (sur sélection). Les BTS sont accessibles dans différents secteurs : diététique, opticien-lunetier, podo-orthésiste, prothésiste dentaire, prothésiste-orthésiste, analyses de biologie médicale. Le DUT (Diplôme Universitaire Technologique) propose le génie biologique, qui se décline en 6 options dont la diététique, les analyses biologiques et biochimiques.

Les Diplômes d’État avec ou sans le bac se préparent en écoles spécialisées, souvent rattachées à des centres hospitaliers. les formations sont plus ou moins longues. Par exemple, 18 semaines pour le DE d’ambulancier, un an pour les DE d’aide-soignant ou d’auxiliaire de puériculture.

→ Les Certificats de Capacité se préparent généralement en 3 ans. Certains diplômes requièrent une durée de formation plus longue : 5 années pour le CC d’orthophoniste, le DO (diplôme d’ostéopathe) et le diplôme de chiropracteur. Le DE de manipulateur-kinésithérapeutel se prépare en 4 ans après une 1ère année d’études supérieures (PACES ou L1) et le DE de puériculture se prépare en 1 an après un DE d’infirmier ou de sage-femme.

→ Le coût des études est parfois élevé : jusqu’à 45 000 € pour les 5 années d’études en ostéopathie ! Parfois, il faut acheter son propre matériel (la mallette de pédicurie-podologie coûte autour de 1 200 €). Les inscriptions aux concours sont également payantes.

Le nombre de places offertes aux prétendants aux DE est le plus souvent limité par un arrêté au niveau national (numerus clausus). Les formations sont sélectives.

Il faut noter que certains établissements recrutent via la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé) ou à l’issue d’une L1 en STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) ou SV (sciences de la vie). Sont principalement concernés les Instituts de Formation en Masso-Kinésithérapie, mais aussi certaines écoles d’ergothérapeutes, de pédicures-podologues, de techniciens de laboratoire médical ou de psychomotriciens. Renseignez-vous auprès des établissements dans lesquels vous souhaitez postuler !

Le planning des cours est dense avec des matières scientifiques et techniques.Les études laissent de plus en plus de place à la professionnalisation avec des stages en cabinet ou en milieu hospitalier, des travaux dirigés, etc. Certains diplômes paramédicaux peuvent être accessibles en apprentissage.
Les évaluations sont organisées en Contrôle Continu et/ou en Examen.
Les cursus paramédicaux sont progressivement intégrés dans le schéma universitaire LMD (Licence-Master-Doctorat). Par exemple :

  •  le DE d’infirmier et d’ergothérapeute permettent d’obtenir 180 ECTS (European Credits Transfer System) soit un niveau Licence. Le DE de masseur-kinésithérapeute est reconnu de niveau bac + 4. 
  • Le Diplôme d’Ostéopathe et le Certificat de Capacité d’orthophoniste sont reconnus de niveau bac + 5 (Grade de Master).
  • Les DE de manipulateur en électroradiologie et de pédicure-podologue et le CC d’orthoptiste conféreront prochainement le grade de Licence.

Les métiers du Soin

 

 

Infirmier.e, Puéricultrice, aide-soignant.e, auxiliaire de puériculture … des métiers qui nécessitent technicité et rigueur, mais aussi sens du contact et empathie.

Prendre soin des patients nécessite des qualités de relations humaines : savoir écouter, savoir conseiller… ne pas décider à la place des personnes… mais parfois jouer un rôle pédagogique dans la prise de traitements par exemple.

Les personnels soignants se situent à l’interface entre les patients et le corps médical. Le patient souvent dépourvu apprécie ces personnels intermédiaires indispensables aujourd’hui dans les établissements de soin comme à domicile.

Auxiliaire de puériculture

Durée des études : 1 an

Lieu : IFSI

Accès : Accès sur examen sans condition de diplôme à partir de 17 ans au minimum

Diplôme préparé : Diplôme d’état de Puériculture

Enseignements :
Ergonommie, Soin à l’enfant, Hygiène des locaux, Transmission des informations, État clinique d’une personne à tout âge de la vie, Accompagnement d’un enfant dans les activités d’éveil et de la vie quotidienne, Organisation du travail

Débouchés :

Profession en majeure partie occupée par des femmes, l’auxiliaire de puériculture s’occupe des moins de 3 ans. De la maternité où il donne les soins d’hygiène aux nouveau-nés, à la halte-garderie où il assure les activités éducatives. En crèche, il change les petits, les nourrit, les éveille par diverses activités (jeux, chansons, dessins…), leur apprend à marcher et à parler. À d’autres moments, il peut les consoler et leur apporter de l’affection. Ses responsabilités sont grandes. Il ne s’agit pas seulement d’aimer les enfants, il faut aussi les aider à grandir.

L’auxiliaire de puériculture doit faire preuve de rigueur, d’imagination et d’esprit d’initiative. Très disponible (les horaires sont contraignants), il travaille sous la responsabilité d’un pédiatre (à l’hôpital, notamment) ou d’un.e Infirmier.e puériculteur.trice.

Aide Soignant.e

Durée des études : 1 an

Lieu : Institut de Formation des Aide-Soignants

Accès : Accès sur examen sans condition de diplôme à partir de 17 ans au minimum

Diplôme préparé : Diplôme d’état d’Aide Soignant

Enseignements :
Ergonommie, Hygiène des locaux hospitaliers, État clinique d’une personne, Accompagnement d’une personne dans les activités de la vie quotidienne, relation, Communication, Organisation du travail

Débouchés :

C’est sous la responsabilité et le contrôle de l’infirmier que l’aide-soignant.e assure les soins d’hygiène et de confort. Il peut prendre le pouls et la température, vérifier l’état des pansements et des drains, et veiller à ce que les patients prennent leurs médicaments. Au besoin, il aide à la toilette, à l’habillage ou au repas. L’aide-soignant accueille le malade à l’hôpital et l’installe. À lui de s’assurer que la chambre est propre et le lit fait. C’est lui aussi qui prépare les chariots-repas. Attention aux consignes ! Certains malades doivent rester à jeun, d’autres suivent un régime spécifique. Proche du patient, l’aide-soignant est là pour le soutenir. Parfois confident, il peut recueillir des informations précieuses sur son état physique et moral. Patience, compréhension et sens du contact sont des qualités indispensables. Mais il faut aussi de la force pour aider les malades impotents à se déplacer ou à changer de position.

À noter : La majorité des aide-soignants exercent comme salariés. Plus de 70% travaillent en clinique ou en hôpital. Les autres sont recrutés dans des centres de soin, des établissements destinés aux personnes agées ou des services de santé de l’armée. 

Infirmier.e

Durée des études : 3 ans

Lieu : Institut de Formation en Soins infirmiers en partenariat aec les Universités

Accès : Parcoursup 

Diplôme préparé : Diplôme d’état d’Infirmier.e (grade Licence)

Enseignements :
Sciences humaines, sociales et Droit, Sciences biologiques et médicales, Sciences et techniques infirmières : fondements et méthodes et Interventions, Intégration des savoirs et posture professionnelle

Débouchés :

Intervenant sur prescription médicale, l’infirmier.e contribue à la mise en oeuvre des traitements en participant à la surveillance des malades. Il évalue leur état de santé, analyse les soins qui leur sont les plus adaptés et peut donner des soins en toute autonomie et responsabilité (aide à la vie quotidienne, programme thérapeutique…) : distribution de médicaments, piqûres, pose de perfusions, prises de sang, pansements… Sa présence au chevet du patient lui permet de surveiller l’état de santé, mais aussi le moral de ce dernier. Il suit de près les effets du traitement et l’évolution de la maladie. Des renseignements indispensables qui sont consignés dans le cahier de soins. La communication est une part non négligeable du travail de l’infirmier.e : dialogue avec le malade et sa famille, le médecin et, bien sûr, l’aide-soignant ; échanges avec l’administration (papiers d’entrée et de sortie, etc.) et les autres services (prise de rendez-vous pour des examens ou des soins spécifiques).

Poursuite d’études :
Après quelques années, il est possible de se spécialiser comme infirmier.e anesthésiste, infirmier.e de bloc opératoire ou infirmier.e de puériculture.
L’accès à des postes d’encadrement nécessite un diplôme de cadre de santé.
L’infimier.e peut aussi exercer en tant qu’infirmier.e en pratique avancée (Ipa) en suivant une formation universitaire (niveau master).

180 ECTS

Puéricultrice

 

Une spécialiste des jeunes enfants.

La puéricultrice est avant tout une infirmière Diplômée d’État. Elle est aussi titulaire du Diplôme d’Etat en Puériculture (DEP) préparé en un an (après l’obtention du DE d’infirmière) dans une école agréée.

Ce métier est une spécialisation également accessible aux sages-femmes.

Spécialisée dans les soins médicaux apportés aux bébés et aux enfants, elle joue également un rôle de prévention, d’éducation et de conseil auprès des parents. Les puéricultrices exercent à l’hôpital, en cliniques privées, dans les centres de PMI (protection maternelle et infantile) ou encore en crèche ou halte-garderie.

Passerelle pour les IDE

À partir de la rentrée 2018-2019, les détenteurs d’un diplôme d’état en soins infirmiers et plus généralement un DE d’auxiliaire médical peuvent désormais intégrer des études de médecine, d’odontologie, de pharmacie ou de maïeutique directement en 2ème ou 3ème année sans passer le concours d’entrée. Il faut justifier de deux années d’expérience professionnelle à plein temps en lien avec leur diplôme.
Les candidats présentent alors un dossier de candidature en vue d’une admission directe, au plus tard le 31 mars de chaque année. La sélection des dossiers permettra d’affecter les candidats dans les établissements concernés. À terme, le dispositif pourrait concerner aussi les cursus de kinésithérapeute, d’ergothérapeute et de psychomotricien.

Métiers de la rééducation

Le domaine de la rééducation regroupe différents métiers qui exigent des études supérieures spécialisées. Extrêmement dynamique, ce secteur connait des perspectives d’emploi intéressantes qui demandent des compétences techniques mais aussi des qualités relationnelles, de l’écoute de la patience, du dynamisme…

Psychomotricien.ne

Durée des études : 3 ans

Lieu : 14 Instituts de formation publics ou privés en France

Accès : sur Concours (une préparation d’un an est souvent nécessaire)
ou après la Paces (première année commune aux études de santé).
Les titulaires d’une licence (psychologie, biologie, STAPS…) peuvent intégrer par équivalence la 2e année après examen

Diplôme préparé : Diplôme d’état de Psychomotricien.ne

Enseignements :
Santé publique, Pathologie médicale, chirurgicale et de pharmacologie clinique… Anatomie, Physiologie, Pédiatrie, Psychologie… Législation, Psychiatrie, Psychomotricité…

Débouchés :

Le psychomotricien intervient sur prescription médicale auprès d’enfants, d’adolescents ou d’adultes. Il commence par un bilan (comprenant un entretien, des activités dirigées et des tests) pour observer le fonctionnement de la personne, évaluer ses compétences, ses troubles et analyser les origines probables de ses difficultés. Puis, vient l’étape des soins adaptés consistant en diverses propositions d’exercices et activités : relaxation, expression corporelle, coordination et équilibre, jeux d’orientation, ateliers de concentration et d’organisation de l’activité. Objectif : aider le patient à mieux maîtriser son corps et à réguler ses comportements afin de résoudre, dépasser ou contourner ses difficultés. Le travail du psychomotricien demande un grand sens de l’écoute et de l’adaptation et de la créativité.

À noter : Le psychomotricien travaille en tant que salarié dans des centres de consultation ambulatoire, les hôpitaux (services de psychiatrie, gériatrie…), les maisons de retraite ou les crèches. Il peut aussi exercer en cabinet libéral, à temps plein ou partiel.

180 ECTS

Orthophoniste

Durée des études : 5 ans

Lieu : 21 Centres rattachés aux Facultés de médecine

Accès : sur Concours après le Bac (une préparation d’un an est souvent nécessaire)

Diplôme préparé : Certificat de Capacité d’Orthophoniste (grade Master)

Enseignements :
SVT, Physique, Sciences humaines et Approche fondamentale de l’être humain, Pathologie et Physiopathologie… Interventions thérapeutiques, Ethique et Déontologie, Pratique en milieu clinique

Débouchés :

Cet auxiliaire médical intervient, sur prescription médicale, auprès d’enfants, d’adolescents, d’adultes et de personnes âgées dans un but de prévention et de réadaptation. Il travaille en collaboration avec des médecins généralistes ou spécialistes (oto-rhino-laryngologistes, pédiatres, psychiatres, neurologues, gérontologues…). Après avoir dressé un bilan orthophonique du patient, l’orthophoniste détermine la nature des troubles et les moyens de les traiter au cours de séances de rééducation.

Ces séances sont personnalisées dans le sens où elles s’adaptent à l’âge et aux difficultés des patients. Mais pour tous, l’orthophoniste fait preuve d’attention, d’adaptation et de patience car les progrès diffèrent en fonction des individus. L’orthophoniste participe aussi aux actions de prévention, comme, par exemple, informer les familles sur le développement et les troubles du langage, former les professionnels de la petite enfance, procéder au dépistage précoce des troubles…

À noter : La majorité des orthophonistes exerce en libéral. Les autres travaillent en hôpital ou en centre spécialisé.

Pédicure Podologue

Durée des études : 5 ans

Lieu : 13 Établissements privés ou publics

Accès : 
Après le bac : 3 à 4 ans pour préparer le DE de pédicure-podologue, obligatoire pour exercer. Accès sur concours, après un bac, scientifique de préférence, ou une PACES (première année commune aux études de santé).

Diplôme préparé : Diplôme d’état de Pédicure podologue

Enseignements :
Sciences physiques médicales et biologiques, Sciences humaines, sociales, droit et gestion, Sciences et fondements de la pédicurie podologie, Pratiques cliniques et thérapeutiques en pédicurie podologie, Méthodes et outils de travail, Formation clinique avec des stages

Débouchés :

Professionnel de santé, le pédicure-podologue traite les affections du pied et des ongles, tout en tenant compte de la posture des patients, debout et en marchant. Ses interventions sont nombreuses et variées : traitement des cors, durillons, ongles incarnés, verrues plantaires, chevauchement des orteils, voûte plantaire affaissée… Le pédicure-podologue prend aussi en charge certaines pathologies du pied (diabète, problèmes de circulation sanguine, malformations…). En podologie, il conçoit et fabrique lui-même des semelles orthopédiques et des orthèses plantaires destinées à corriger un pied plat, un pied bot ou « en dedans »… ou à compenser un défaut statique (dissymétrie, problème de genou ou mal de dos). Des connaissances en anatomie et en biomécanique sont indispensables. Le pédicure-podologue dépiste parfois une fracture, une artérite ou des troubles circulatoires. Il oriente alors son patient vers des médecins spécialistes : radiologue, phlébologue…

À noter : 98 % des 13 000 pédicures-podologues exercent en cabinet libéral ou en cabinet pluridisciplinaire, en association avec des masseurs-kinésithérapeutes ou des rhumatologues. Les rares salariés travaillent dans le secteur hospitalier, public ou privé. Les besoins en pédicurie-podologie sont croissants, avec des débouchés dans les grandes agglomérations. Les zones rurales, sous-dotées, offrent, de réelles opportunités.    

Ergothérapeute

Durée des études : 3 ans

Lieu : 14 Instituts de formation publics ou privés en France

Accès : sur Concours directement après le Bac ou après une année de PACES

Diplôme préparé : Diplôme d’état d’Ergothérapeute

Enseignements :
Sciences humaines sociales et Droit, Sciences médicales, Fondements et processu de l’ergothérapie, Méthodes techniques et outils d’intervention de l’ergothérapeute, Intégration des savoirs et posture professionnelle…

Débouchés :

Rééducateur du geste, l’ergothérapeute aide les personnes handicapées à retrouver un maximum d’autonomie dans leur quotidien. Par le biais de jeux, de travaux manuels, il leur apprend ou réapprend patiemment les gestes usuels (couture, cuisine, écriture, menuiserie, par exemple). Tenir compte des capacités de récupération de chacun est indispensable. Car, là où 2 semaines de travail suffisent à un patient pour récupérer force et précision, un autre mettra 6 mois.

L’ergothérapeute donne aussi des conseils pratiques pour l’organisation matérielle ou l’aménagement de l’espace de vie : installer une barre d’appui dans une douche ou des portes assez larges pour laisser passer un fauteuil : suivant les situations, les solutions à trouver peuvent relever du système D. Il s’agit de faciliter, par tous les moyens, les gestes de la vie quotidienne.

À noter : L’ergothérapeute travaille à l’hôpital ou en centre de rééducation fonctionnelle, toujours en collaboration avec les médecins, orthoprothésistes et kinésithérapeutes. Il est aussi amené à se déplacer au domicile de la personne pour l’aider à devenir indépendante.

180 ECTS

Orthoptiste

Durée des études : 3 ans

Lieu : Université

Accès : sur Concours après le Bac (plus accessible après une PACES)

Diplôme préparé : Certificat de Capacité d’Orthoptiste

Enseignements :
Optique : anatomie et physiologie de l’appareil visuel, Etude des strabismes, des hétérophories, des paralysies occulomotrices, traitement orthoptique, Notions de traitement chirurgical (cours communs avec d’autres formations paramédicales pour psychologie, neurophysiologie ou génétique)

Débouchés :

L’orthoptiste intervient à la demande d’un médecin spécialiste (l’ophtalmologiste) pour mesurer, par exemple, le champ visuel ou dépister des strabismes. Si le patient en a besoin, il lui fait faire des exercices de rééducation. Diagnostiqués à temps, de nombreux troubles visuels (fatigue oculaire, strabisme) peuvent être corrigés. C’est pourquoi les enfants constituent les plus nombreux patients dans les salles d’attente. Les adultes, eux, sont pris en charge à la suite d’accident ou de maladie responsable de la perte partielle de la vue. Et, de plus en plus fréquemment, pour des problèmes de fatigue oculaire liée au travail sur écran d’ordinateur. L’orthoptiste mesure l’acuité visuelle et la capacité d’accommodation, et observe la mobilité des globes oculaires. Il s’agit ensuite de rééduquer la vision, par une gymnastique destinée à renforcer la musculature de l’oeil.

À noter : Voilà un métier qui a de l’avenir ! Aujourd’hui, les écrans de télévision et les consoles de jeux vidéo mettent nos yeux à rude épreuve. Comme les postes salariés en centre hospitalier, de rééducation ou en dispensaire sont rares, 75 % des orthoptistes exercent en libéral. Certains font des vacations à l’hôpital en plus. L’installation à son compte demande une mise de fonds très importante qu’il n’est pas facile de rentabiliser.

Diététicien.ne

Durée des études : 2 ans

Lieu : École publique ou privée ou Université

Accès : sur Parcoursup ou directement dans les écoles, sur dossier et entretien individuel

Diplôme préparé :
BTS diététique ou DUT génie biologique, option diététique

Enseignements :
Physique, Chimie, Biologie, Sciences chimique et biochimique, Sciences du vivant, Nutrition et diététique, Communication et conduite de projet, Stages

Débouchés :

Spécialiste de la nutrition, le diététicien compose des menus adaptés à l’état de santé de chacun : sans sel, sans sucre, sans graisse ou, au contraire, enrichis en calcium ou en fer, par exemple. Il a un rôle d’information et de prévention en matière d’hygiène alimentaire. La connaissance qu’il a des aliments, de leurs méfaits et vertus lui permet d’aider au rétablissement des malades. À condition de tenir compte de leurs goûts : un changement alimentaire trop brusque peut entraîner des frustrations.

À noter :
Rattaché le plus souvent à un hôpital ou à une maison de convalescence, le diététicien travaille en collaboration avec des médecins nutritionnistes et a plusieurs patients en charge. Au sein d’une collectivité, il veille à l’équilibre des repas proposés. Il peut exercer en libéral et recevoir à son cabinet tous ceux qui veulent maigrir ou adapter leur alimentation à leur état de santé.

Horizon Santé, Ecole Technique Privée, créée en 1986 est enregistrée au répertoire de l’éducation nationale (RNE : 0693405B). Horizon Santé propose quatre formations dans le domaine du paramédical et social : 
Préparation au BTS Diététique
BTS Diététique
BTS Economie Sociale & Familiale
Bachelor Diététique & Nutritions Appliquées 

Horizon Santé, implantée au cœur de la Presqu’île Lyonnaise, dispose d’un cadre de travail propice à la réussite avec un laboratoire culinaire intégré et une salle multimédia.

Les Plus : une méthodologie d’enseignement reconnue avec des travaux en demi-groupes, une évaluation permanente, un accompagnement individualisé par une équipe pédagogique constituée de professionnels reconnus.

Retrouvez toutes les dates de nos Journées Portes Ouvertes en cliquant ici.

Publi-Inlo 

Masseur-Kinésithérapeute

Durée des études : 5 ans

Lieu : Institut de Formation en Masso-kinésithérapie (IFMK)

Accès : Après une année de PACES ou une L1 STAPS (dans certaines conditions) ou une L1 en Sciences, Technologies ou Santé (dans certaines conditions)

Diplôme préparé : Diplôme d’état de Masseur-Kinésithérapeute

Enseignements :
Anatomie, Morhologie, Cinésiologie, Biomécanique de l’appareil locomoteur, Physiologie humaine, Pathologie et psychosociologie, Masso-kinésithérapie, Activités physiques et sportives, Neurlologie, Rhumatologie, Traumatologie, Orthopédie, Appareillage, Gérontologie, Psychologie, Psychiatrie, Physiothérapie, Pathologie caridovasculaire et respiratoire, Législation du travail et Déontologie

Débouchés :

Spécialiste du traitement des troubles du mouvement ou de la motricité, mais aussi des déficiences ou des altérations des capacités fonctionnelles, le masseur-kinésithéarpeute adapte ses techniques aux patients. Il utilise des techniques spécifiques (massages, étirements, contentions, relaxation neuromusculaire, applications de courants électriques, cryothérapie, balnéothérapie, pressothérapie…) adaptées à chaque patient, pour mobiliser ou stimuler les tissus ou muscles endommagés ou altérés, pour effectuer une rééducation neuromusculaire, corrective ou compensatrice.

Le kiné doit tenir compte des capacités physiques et des impératifs de chacun. Une personne âgée mettra plus de temps qu’un jeune à récupérer. Un sportif de haut niveau devra se rétablir pour la prochaine compétition. Comme l’ergothérapeute, le kiné donne des conseils pratiques sur la manière de s’asseoir, de porter des charges ou de se déplacer.

À noter : Exerçant le plus souvent en libéral, le kiné peut être salarié d’un hôpital, d’un établissement thermal ou d’un centre de rééducation fonctionnelle. Il peut également exercer au sein des services de santé de l’armée, ou dans un hôpital militaire.

Attention, l’entrée dans les IFMK (institut de formation des masseurs-Kinésithérapeute est soumis à un numérus clausus : environ 2 700 étudiants répartis dans les différentes régions.

Devenir Kiné ?


La réforme tant attendue est enfin entrée vigueur !

Demandée depuis longtemps par les professionnels et les étudiants la réforme des études de Kiné a été validée par le décret du 2 septembre 2015. L’art.10 précise que : « les dispositions du présent décret sont applicables, à compter de la rentrée de septembre 2015, aux étudiants entrant en première année de formation conduisant au diplôme d’Etat de masseur-kinésithérapeute. Les étudiants ayant entrepris leurs études avant cette date demeurent régis par les dispositions des articles D. 4321-14 à D. 4321-21 du code de la santé publique dans leur rédaction antérieure au présent décret jusqu’au 30 septembre 2019,… ».

Depuis la rentrée 2017, les études de kinésithérapeute sont accessibles après avoir effectué une année de PACES (Première Année Commune aux Études de Santé) ou une première année de licence en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) ou une première année en science de la vie pour pouvoir intégrer un IFMK (Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie), formation indispensable pour devenir kiné. La question de la prépa (Concours PCB) ne se pose donc plus.
La même réforme a allongé la durée de études qui passent de 3 à 4 ans soit 5 ans si on ajoute la PACES. L’allongement des études permet ainsi un approfondissement des apprentissages avec des stages et des périodes d’études à l’étranger. Cependant, malgré les 5 années d’études, le grade de Master n’est toujours pas attribué aux sortants des IFMK (Instituts de Formation des Masseurs Kinésithérapeutes).


Faire Kiné après STAPS : info ou intox ?

L’ouverture des écoles de kinésithérapie aux étudiants STAPS doit être au préalable l’objet d’une convention. Par exemple, l’IFMK de Vichy réserve 10 places aux étudiants de L1 STAPS à la rentrée 2018. L’entrée est conditionnée par une sélection rigoureuse. Dans le cas où l’étudiant ne eut pas entrer à l’IFMK, il faut qu’il soit motivé pour la poursuite d’études en STAPS. Autrement dit, il doit être motivé autant par les disciplines scientifiques que sportives.

Outre la candidature en L1 STAPS sur Parcoursup, l’étudiant doit candidater en « passerelle STAPS-Kiné » avant le 30 avril de l’année et fournir les justificatifs demandés (expériences d’encadrement, parcours sportif, etc.). La commission étudie le dossier et sélectionne 45 étudiants à intégrer la passerelle.
En entrant dans ce cursus passerelle, l’étudiant va recevoir un enseignement renforcé en anatomie. Il devra choisir APAS (Activité Physique Adaptée et Santé) parmi les enseignements professionnels au choix.

Pour intégrer l’IFMK, les étudiants sont classés et les 10 meilleurs pourront poursuivre leurs études en Kinésithérapie. Le redoublement dans la passerelle n’est pas autorisé. Les étudiants non admis pourront poursuivre le cursus STAPS en deuxième année s’ils ont validé leur première année de licence.

Ostéopathe

Durée des études : 5 ans

Lieu : établissements agréés par le ministère chargé de la Santé

Accès : Sélection sur dossier et entretien

Diplôme préparé : Diplôme d’Osthéopathe

Enseignements :
Biologie, Histologie, Biophysique et biomécanique, Anatomie, Sémiologie, Sciences humaines, Sciences sociales, gestion, droit, 
Osthéopathie fondements et modèles, Pratique osthéopathique

Débouchés :

L’ostéopathe pratique une médecine manuelle, qui traite les problèmes mécaniques au niveau du squelette, des viscères et du crâne, et qui considère que le corps est un tout. Ainsi, le moindre problème musculaire ou intestinal peut provoquer par répercussion un déséquilibre général de l’état de santé. Toute séance commence par un questionnaire durant lequel l’ostéopathe répertorie les troubles du patient et fait un bilan de ses antécédents (opérations, fractures, chocs, maladies). Au-delà du symptôme, il s’intéresse à l’histoire du corps, à des traumatismes plus anciens qui seraient passés inaperçus. Il palpe ensuite le corps, à l’affût de tout signal d’alarme que peuvent percevoir ses mains (chaleur, froid, rigidité, déplacement, douleur) et effectue des poussées, tractions et rotations afin de corriger le défaut. Ses manipulations sont lentes, jamais violentes, et il n’utilise que ses mains. Le toucher est essentiel dans le diagnostic comme dans le traitement. Il a aussi recours à des massages ponctuels et à des étirements. Sa pratique repose sur l’anatomie, la biomécanique, la neurologie, la physiologie et la pathologie. 

À noter : La majorité des ostéopathes exerce en libéral.

Devenir ostéopathe ?


L’ostéopathie permet de soigner grâce à la manipulation tout en conservant une approche globale du corps. Diagnostiquer par le dialogue et la palpation, soulager la douleur grâce à la manipulation en douceur et non par le médicament est fondamental dans le métier d’ostéopathe.

Le secteur de l’ostéopathie se porte bien même si les consultations ne sont remboursées aujourd’hui que si elles sont pratiquées par un ostéopathe-médecin. Le nombre d’ostéopathe est en augmentation croissante : ils étaient 26 000 début 2016.

Le diplôme d’Ostéopathe est reconnu au sein des professionnels de la santé. Il est obtenu après 5 années d’études, soit près de 5 000 heures de formation dont près de 30% de pratique (150 consultations encadrées, complètes et validées). On se forme dans une école agréée par le ministère de la Santé. Il y en a une trentaine en France qui sont généralement privées. Les médecins et kinésithérapeutes qui s’y inscrivent peuvent bénéficier de certaines équivalences. La formation est aussi accessible aux médecins dans quelques facultés de médecine (2 à 3 années de spécialisation). Il s’agit alors d’un diplôme universitaire de médecine manuelle-ostéopathie.

Le métier d’ostéopathe est exercé généralement à titre libéral seul ou en association de professionnels. Attention toutefois, certaines zones géographiques sont saturées et le revenu n’est pas très élevé, surtout en début de carrière. Le métier est aussi pratiqué au sein du secteur hospitalier. L’ostéopathe est particulièrement demandé dans le monde sportif, mais aussi dans les accueils de personnes âgées voire dans les entreprises au coté des ergonomes par exemple.

Conseils CONNECT’Orientation

Pour bien choisir son école d’Ostéopathie :

> Choisir une des 33 écoles agrées
> Vérifier les certifications et labellisations : inscription au RNCP, reconnaisance de la formation au niveau 1 (bac+5)
> Composition de l’équipe enseignante (diplômes, expérience…)
> Stages proposés par l’école (centre de soins proche ou interne à l’école)
> Mode de recrutement des élèves (sélection)

Les métiers de l’appareillage

Ces métiers demandent non seulement de la technicité, mais également de grande capacité de communication et d’écoute. Tact, gentillesse, patience sont nécessaires pour préparer psychologiquement un patient à accepter une prothèse.

Un bac S est recommandé. Le bac STI spécialité génie mécanique avec un bon dossier est également possible pour postuler au BTS prothésiste-orthésiste.

Audioprothésiste

Durée des études : 3 ans

Lieu : École ou Université

Accès : concours d’école ou PACES

Diplôme préparé : Diplôme d’état d’audioprothésiste (grade Licence)

Enseignements :
Mathématiques, statistiques
Physique électronique appliquée psychoaccoustique, bruit et nuisance sonore, accoustique architecturale, audiologie et otologie
Introduction à la psychologie
Physique
Audioprothèse
Gestion et comptabilité
Informatique
Anglais

Débouchés :

Le DE d’audioprothésiste forme de futurs spécialistes de la correction auditive, capables de réaliser l’appareillage des déficients de l’ouïe. Cet appareillage comprend le choix, l’adaptation, et la délivrance de la prothèse auditive. Pendant toute la durée de son appareillage, l’audioprothésiste procède également au suivi prothétique régulier du patient et au contrôle permanent de son aide auditive.

Le nombre d’étudiants à admettre en première année d’études préparatoires au diplôme d’état d’audioprothésiste pour l’année scolaire 2018-2019 est 238.

180 ECTS

Prothésiste dentaire

Durée des études : variable selon le diplôme préparé

Lieu : selon diplôme préparé

Accès : 
Après la 3e : 3 ans pour préparer le bac pro prothèse dentaire, éventuellement complété par le BTS prothésiste dentaire (2 ans) ou les diplômes des chambres de métiers (le BTM prothèse dentaire en 2 ans, puis un brevet technique des métiers supérieur en 2 ans), afin d’occuper des postes à responsabilité.
Après le Bac : Parcoursup
Alternance possible

Diplôme préparé : du Bac Pro au BTS prothésiste dentaire

Enseignements :
Technologie professionnelle
Connaissance du milieu professionnel
Langue vivante étrangère
Sciences physiques et chimiques
Microbiologie appliquée et physiopathologie Projet professionnel

Débouchés :

Le titulaire du BTS prothésiste dentaire conçoit, organise et encadre l’ensemble des travaux nécessaires à la réalisation de tous types de prothèses dentaires (couronnes, bagues, appareils dentaires…). Il intervient dans la fabrication de ces prothèses, gère les moyens (humaines, matériels et matériaux) nécessaires, et supervise la production. Selon la taille de l’entreprise, il exerce son activité sous l’autorité d’un chef de laboratoire ou d’un supérieur hiérarchique, en pleine autonomie. 
Il peut travailler dans des entreprises de fabrication de prothèses, ou dans des entreprises (artisanales, publiques, PME ou multinationales) spécialisées dans la conception et la fabrication de produits ou de services, destinés aux professionnels de la prothèse dentaire.

120 ECTS

Opticien lunettier

Durée des études : 2 ans

Lieu : selon établissement

Accès : Parcoursup (test et entretien) 
Quota de places réservées aux bacheliers techno ou pro – Alternance possible

Diplôme préparé : BTS 

Enseignements :
Lois fondamentales de l’optique
Les postulats de l’optique géométrique
Image d’un point lumineux formés par un système optique
réflexion, miroirs plans, miroirs sphériques
réfraction, dioptre plan, lames à face parallèle…
Informatique
Anglais

Débouchés :
Le titulaire du BTS opticien lunetier est un professionnel de santé doté de compétences scientifiques, techniques et commerciales. Il analyse la prescription de l’ophtalmologiste, ou peut procéder si besoin à l’examen de vue préalable du client. Il propose ensuite des équipements – lunettes, lentilles de contact – répondant au profil et aux attentes de celui-ci et adaptés à la morphologie de son visage. Il effectue les mesures morphologiques, commande les équipements adéquats, et procède aux différentes étapes nécessaires au montage les lunettes (façonnage et montage des verres en atelier, découpage, meulage, polissage, insertion dans la monture). Enfin, il adapte l’équipement sur le client, et assure ensuite le service après-vente et les réparations courantes. Véritable chef d’entreprise, il sait notamment mener des actions de vente, aménager son point de vente, gérer un budget, gérer les stocks et manager une équipe. Il travaille essentiellement dans le secteur privé, en tant que gérant de société ou en tant que salarié. Il peut également exercer dans le secteur hospitalier. Les jeunes diplômés sont recrutés en majorité chez les grands distributeurs. Après plusieurs années d’expériences comme employés, ils peuvent s’installer à leur compte.

À noter :
Le BTS a pour objectif l’insertion professionnelle mais, avec un très bon dossier ou une mention à l’examen, une poursuite d’étude est envisageable en licence professionnelle métiers de l’optique ou optique professionnelle, en classe préparatoire aux grandes écoles ou dans certaines écoles d’ingénieur.

120 ECTS

Orthoprothésiste

Durée des études : variable selon diplôme préparé

Lieu : Selon le diplôme préparé

Accès : différent selon diplôme préparé

Diplômes préparés : du CAP au BTS 

Enseignements :
Podologie
Anatomie
Orthèse de main
Cadre juridique et économique
Choix du matériel
Prise en charge du patient

Débouchés :
Le titulaire BTS prothésiste-orthésiste est un professionnel de santé, spécialistes de l’appareillage orthopédique : des prothèses (appareillages de remplacement d’un membre amputé) et des orthèses (appareillage de postures, de corrections ou de rééducation). 

Il analyse la prescription médicale, examine le patient pour établir une fiche de mesure et un cahier des charges nécessaires à la réalisation de l’appareil. Il procède ensuite à toutes les étapes de fabrication d’un appareillage : prise d’empreinte ou moulage, conception, fabrication, essayages et livraison. 
En suivant de près l’évolution des techniques et des matériaux, il est capable de choisir des solutions technologiques adaptées aux problèmes thérapeutiques. Par ailleurs, il est à même d’organiser et de gérer, partiellement ou totalement, une entreprise.

Le prothésiste-orthésiste peut être salarié d’une entreprise de fabrication d’appareillages, d’un centre de rééducation, ou d’une ONG (comme Handicap international, la Croix-Rouge…), ou peut travailler à son compte comme auxiliaire médical.

ESOOP du Groupe ECOTEV forme les étudiants post-bac au métier d’Orthopédiste Orthésiste Podologiste. Le spécialiste agréé conçoit, réalise et pose des appareillages destinés à restituer confort et bien-être aux personnes souffrant d’une pathologie musculaire, tendineuse, ligamentaire ou osseuse.
Le professionnel peut exercer son activité au sein d’un cabinet médical, en milieu hospitalier, en pharmacie, en magasin spécialisé ou chez un fabricant, dans un centre de rééducation, etc.
Le parcours d’études s’appuie sur l’apprentissage théorique et pratique du métier ainsi que sur la mise en situation professionnelle.

La formation se déroule sur 2 ans, près de Lyon. Elle est agréée par le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales et le diplôme est homologué de niveau III (Bac+2) par le RNCP depuis 2000.

Publi-Info

Les métiers médico-techniques

Manipulateur en électroradiologie

Durée des études : 3 ans

Lieu : Institut de formation de manipulateur d’électroradiologie médicale

Accès : Parcoursup

Diplôme préparé : DE de manipulateur d’électroradiologie – grade Licence

Enseignements :
Sciences humaines, sociales, droit
Sciences de la matière et de la vie
Sciences médicales
Méthodes en imagerie médicale diagnostique et thérapeutique
Radiothérapie et explorations fonctionnelles

Débouchés :
Le DE de manipulateur d’électroradiologie médicale forme à la réalisation d’investigations en médecine nucléaire, électrophysiologie ou imagerie médicale (radiologie classique, scanographie, IRM). Exerçant sous la responsabilité du médecin, le manipulateur d’électroradiologie médicale peut également participer à l’application de traitements en radiothérapie. A la fois technicien sur du matériel spécifique et thérapeute, il exerce au sein d’établissements de santé (hôpitaux, cliniques…), et de centres ou cabinets d’imagerie.

À noter : le diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale et radiologie thérapeutique (DTSIMRT) apporte les mêmes compétences et offre les mêmes débouchés que le DE.

180 ECTS

 

Technicien biomédical

Durée des études : 2 ou 3 ans

Lieu : Selon le diplôme

Accès : Parcoursup ou concours selon diplôme préparé

Diplôme préparé : BTS – DEUST ou DUT ou Diplôme d’état (grade Licence)

Enseignements :
Chimie, Sciences physiques
Biologie cellulaire
Statistiques
Bactériologie, Biochimie
Hématologie
Biologie moléculaire
Physiologie
Informatique
Anglais

Débouchés :

Le DE de technicien de laboratoire médical (ex-DE de technicien d’analyses biomédicales – DETAB) forme à la réalisation d’analyses (de sang, d’urine ou d’autres prélèvements biologiques) utilisées pour établir un diagnostic ou suivre l’efficacité d’un traitement. Sous la responsabilité d’un pharmacien ou d’un médecin biologiste, le technicien est également chargé d’assurer la maintenance des appareils et de mettre au point des protocoles. Les techniciens d’analyses travaillent en laboratoire de biologie médicale, établissement de soins ou laboratoire de recherche et développement. Dans l’industrie pharmaceutique, cosmétique ou agroalimentaire, ils effectuent des analyses et des tests de contrôle des produits. La profession ouvre également à d’autres secteurs : police technique et scientifique, services centraux de laboratoire…

À noter : Le BTS analyses de biologie médicale et le DUT génie biologique, option analyses biologiques et biochimiques permettent d’acquérir les mêmes compétences et offrent les mêmes débouchés que le DE de technicien de Laboratoire

120 ou 180 ECTS

Les Médecines différentes

Acupuncture-médecine chinoise, homéopathie, chiropraxie, sophrologie, naturothérapie ou encore étiopathie, autant de pratiques paramédicales qui existent en France.
Pour toutes ces disciplines, les formations sont variées, et les diplômes sont le plus souvent des certificats.

Par exemple :
> Pour pratiquer et enseigner la sophrologie il existe une fédération d’écoles qui délivrent un certificat de praticien de sophrologie
> Concernant la chiropraxie, l’institut franco-européen de chiropratique est le seul habilité à délivrer un certificat valable en France.
> Seules l’acupuncture et l’homéopathie sont reconnues par le Conseil national de l’ordre des médecins.

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