Médical

Études médicales

Il est attendu des candidats en PACES

→ Très bonnes connaissances et compétences scientifiques : 

  • capacité à analyser, poser une problématique et à mener un raisonnement,
  • capacité d’abstraction, de logique et de modélisation,
  • très bonne maîtrise des compétences classiques et expérimentales attendues en Physique, Chimie, Sciences de la vie et de la terre, Mathématiques à la fin de la classe de terminale.

→ Très bonnes compétences en communication :

  • capacité à communiquer à l’écrit et à l’oral de manière rigoureuse et adaptée,
  • capacité à se documenter dans au moins une langue étrangère, prioritairement anglaise,et capacité souhaitée à l’écrire et à la parler à un niveau B.

→ Très bonnes connaissances et compétences méthodologiques et comportementales : 

  • capacité d’apprentissage : curiosité, capacité organiser et à conduire ses apprentissages,
  • capacité à fournir une très importante quantité de travail personnel : être capable de le programmer et de s’y tenir dans la durée.

→ Des qualités d’engagement importantes 

→ Des qualités humaines :

  • empathie, bienveillance et écoute sont essentielles dans toutes les filières ouvrant aux métiers de Santé.

Avec l’allongement de la durée de la vie, le secteur de la santé promet de belles perspectives d’emploi. Cependant, il ne faut pas oublier que les études sont longues (de 9 à 11 ans) et difficiles.
Il faut faire preuve de motivation, de méthode, d’organisation et fournir un travail personnel important pour passer le cap de la première année. Une année de PACES, c’est :
> une vingtaine d’heures de cours par semaine (souvent dans des amphis bondés)
> entre 30 à 40 heures de travail personnel !

Le décret et l’arrêté instaurant le Service Sanitaire pour les étudiants en santé ont été publiés le 13 juin dernier au Journal officiel : dès le mois de septembre ce sont 47 000 étudiants en médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique, kinésithérapie et soins infirmiers qui vont expérimenter ce dispositif. À partir de 2019, toutes les formations de santé (ergothérapie, orthophonie etc.) seront concernées, soit un total de 50 000 étudiants par an.

Source Ministère des Solidarités et de la Santé

Le décret précise que le service sanitaire est organisé au sein de chaque formation sous la forme d’une ou plusieurs unités d’enseignement composées de temps de formation théorique et pratique et donne lieu à validation et à attribution de crédits européens dans des conditions fixées par arrêté des ministres chargés de la santé et de l’enseignement supérieur.

Le service sanitaire se décompose donc en 3 temps :

  • un temps de formation spécifique pour permettre aux étudiants d’acquérir des connaissances et compétences nécessaires
  • un temps d’intervention auprès du public
  • un temps de débriefing et d’évaluation avec les référents du programme

Le service sanitaire représentera l’équivalent d’une période de trois mois de formation, continue ou discontinue et sera obligatoire pour l’obtention du diplôme.

L’arrêté du 12 juin précise les divers lieux où ces interventions pourront avoir lieu : écoles, collèges, lycées, PMI, EHPAD, centres de formation militaire, administration, etc. Les intervention de prévention conduites par les étudiants dans le cadre du service sanitaire privilégieront quatre thématiques : alimentation, activités physique, addictions (tabagisme, alcool…), et santé sexuelle. Les interventions devant être faites sur l’ensemble du territoire, les étudiants qui devront se déplacer percevront une indemnité liée au frais de déplacement d’un montant de 130 €.

Aujourd’hui tous les lycéens, titulaire d’un Bac peuvent s’inscrire en Médecine, il s’agit du vœu le plus fréquent sur Parcoursup. Pourtant seulement 20% parviennent à réussir le concours de fin de 1ère année.
Il faut être lucide, si tous les titulaires d’un bac peuvent « faire médecine », les élèves issus de la filière S, sont ceux qui ont le plus de chance de réussir le concours, même si, comme partout, les exceptions confirment la règle.

Etudes médicales

Le taux de réussite au concours est très faible, car le nombre de place en 2ème année est limité par le fameux numérus clausus (nombre restreint d’étudiants autorisés poursuivre en 2ème année d’études de santé).
Historiquement le numérus clausus était fixé au niveau national. Avec la loi Santé adoptée le 17 décembre 2015 cela n’est plus totalement le cas ; pour certaines professions notamment, les médecins et les dentistes, le numérus clausus est fixé au niveau régional.

L’arrêté du 27 novembre 2017 fixe le numérus clausus des étudiants pouvant passer en deuxième année d’études de santé : 13 523 places en 2ème année d’études de Santé.
Puce Médecine : 8 205 étudiants
Puce Pharmacie : 3 124
Puce Odontologie (dentaire) : 1 203
Puce Maïeutique (sages-femmes) : 991

Les études de santé figurent parmi les plus longues et les plus difficiles de l’enseignement supérieur. Comme toutes les études universitaires elles suivent le schéma LMD (Licence-Maîtrise-Doctorat), ce qui permet aux étudiants de capitaliser des crédits ECTS et de se réorienter vers d’autres cursus si nécessaire.

PACES (première année commune aux études de santé) permet aux étudiants d’accéder aux 4 formations médicales :
Puce Médecine (comprend le concours pour Kiné)
Puce Pharmacie
Puce Odontologie (dentaire)
Puce Maïeutique (sage-femme)
Cette 1ère année commune est totalement consacrée à la préparation du ou des concours, elle comprend des enseignements communs et des enseignements spécifiques aux quatre filières.


PACES

Les enseignements de PACES sont dispensés sous forme d’unités d’enseignement (UE).
Au cours du 1er semestre tous les étudiants suivent les mêmes cours. Le programme est composé :
Puce des sciences « fondamentales » (biologie, physique, chimie, pharmacologie…)
Puce des sciences médicales (anatomie, histologie, embryologie, physiologie…)
Puce des sciences humaines et sociales

 

PACES

 

À la fin du deuxième semestre, les étudiants se présentent à la première partie du concours (1 à 2 jours d’examen). Cette première partie du concours élime en moyenne 15% des étudiants.
Les élèves collés, ne sont pas autorisés à se présenter au second semestre. Pour eux il existe des possibilités de réorientation dès le début du 2ème semestre.

Premier semestre de PACES

Au cours du 2ème semestre, les étudiants gardent un socle de matières communes et choisissent en plus une ou des spécialités (parmi Médecine, Pharmacie, Odontologie et Maïeutique) selon la filière qu’ils souhaitent suivre en 2ème année.
Il est possible de passer les 4 concours à la fin du deuxième semestre mais souvent, les étudiants se restreignent à un ou deux… sinon, c’est trop lourd !
Pour passer en deuxième année, il ne suffit pas d’obtenir la moyenne, mais d’être classé en rang utile, c’est-à-dire de rentrer dans le numerus clausus. A peu près 20 % des étudiants sont admis chaque année.

Pour ceux qui échouent, il y a deux solutions

Puce Les primants (étudiant de première année inscrits pour la première fois) ont droit à une deuxième première année, à condition que leur rang au concours soit compris dans une fourchette de 2,5 à 3 fois (seuil variant selon les facultés) le numérus clausus.
Puce Les doublants (ceux qui ont déjà doublé leur première année) ou les reçus-collés (primants dont le rang n’est pas suffisant) doivent se réorienter.
Dans tous les cas un seul doublement est autorisé, sauf dérogations très exceptionnelle.

Les alternatives à la PACES

Seuls 20% des inscrits en PACES réussissent à passer en deuxième année.
Afin de limiter le nombre d’étudiants déçus et faciliter la réorientation en cas d’échec, certaines universités (Angers, Paris V, Paris VII, Paris XII, Rouen, Saint-Étienne, Strasbourg… expérimentent un cursus différent. L’objectif est de créer des passerelles pour permettre aux étudiants collés de poursuivre leurs études directement en deuxième année. Les dénominations Alter-PACES et PluriPASS sont les plus connues. Mais il existe aussi la Licence Sciences pour la Santé.

Les alternatives les plus connues à la PACES

Les formations sont appelées : Alter-PACES ou PluriPASS ! Elles sont une alternative à la PACES (première année commune aux études de santé) et ont pour objectif d’intégrer la deuxième année de filière de santé (dentaire, médecine, pharmacie, sage-femme ou masso-kinésithérapie).
Leur développement a aussi pour objectif de diversifier le profil des étudiants et faciliter les poursuites d’études de ceux qui n’obtiennent pas de place dans ces cursus.

> Alter-PACES

Proposé depuis la rentrée 2017-2018, Alter-PACES permet aux étudiants de L2 ou L3, parfois dans des domaines éloignés du monde médical, de candidater pour entrer directement en 2ème année d’études de santé. Au cours de ses études en sciences et techniques ou même en sciences humaines, l’étudiant doit suivre et valider une des quatre unités d’enseignement complémentaires. Il doit également obtenir d’excellents résultats sans redoublement ni rattrapage et figurer dans les meilleurs étudiants de sa promo. Parfois, il doit réaliser un stage. L’admission porte sur les motivations de l’étudiant et son projet professionnel.

Selon les universités, entre 5 % et 30 % des places du numerus clausus de la PACES peuvent être attribuées aux candidats de l’Alter-PACES. Cependant, encore peu d’étudiants utilisent ce mode de recrutement et toutes les places ne sont pas pourvues. Les places non attribuées sont reversées au concours de la PACES.

Les étudiants qui n’intègrent pas la 2ème année peuvent continuer leurs études dans leur licence d’origine ou se présenter aux épreuves de sélection des écoles d’ingénieur. Ils ne « perdent » donc pas leur année.

> PluriPASS

PluriPASS a été créé à l’université d’Angers et l’Université de Brest l’ouvrira à la rentrée 2018. Dans ces universités, PluriPASS remplace la PACES ! Il s’agit d’une formation pluridisciplinaire : le programme porte sur les sciences de la vie, les sciences de l’ingénieur et les sciences humaines et sociales. Les étudiants ont alors deux chances pour entrer en études de santé : la première à l’issue du 2ème semestre de L1, la seconde à la fin du 3ème semestre (premier semestre de L2).
Pour accéder aux études de santé, l’étudiant doit être bien classé aux examens écrits répartis sur l’année. Cela s’approche d’un contrôle continu.
Ces partiels sont complétés par des épreuves orales et les notes obtenues dans les options choisies par l’étudiant.

Les élèves admis à la fin de la L1 PluriPASS entrent en 2ème année d’études de santé. Ceux admis à l’issue du 3ème semestre intègrent directement le 4ème semestre. Les autres, qui n’ont pas obtenu leur place dans une filière de santé, continuent leur cursus dans l’une des licences auxquelles prépare PluriPASS. Ils peuvent ainsi continuer en 3ème année de licence de sciences physiques et chimie, sciences du vivant et géosciences, droit, économie et gestion, psychologie, informatique, sans perdre d’année. Comme les autres étudiants de licence de sciences, ils peuvent tenter d’intégrer une école d’ingénieurs par la voie des admissions parallèles.

PluriPASS est accessible aux élèves des lycées français à l’étranger par l’intermédiaire de Parcoursup.

Autres parcours 

À Paris Descartes, un étudiant reçu-collé est invité à la fin du deuxième semestre à un rendez-vous de réorientation. On étudie en fonction de ses objectifs, l’accès à une deuxième année (Biologie, Chimie, école d’ingénieur, etc.).

À l’inverse, à Strasbourg, le titulaire d’une L2 Chimie (s’il est bien classé) peut entrer en 2ème année de Pharmacie. ATTENTION : il y a très peu de places. La sélection se fait sur dossier et entretien.

Sont aussi testées les voies d’admissions parallèles jusqu’en 2019 : entrée dans les études de santé après une L1 (SVT, STAPS, etc.). Un rapport sera transmis au Parlement au cours de l’année 2018-2019.

Connect’Orientation suivra ce dossier pour vous.

> Qu’est-ce la Licence Sciences pour la Santé ?

La Licence Sciences pour la Santé serait-elle une alternative à la PACES ?
Pluridisciplinaire et centrée sur la santé humaine, elle ne doit pas être confondue avec la Licence Sciences de la vie et de la terre qui approfondit la biologie végétale et animale ou encore la géologie. La Licence Sciences pour la Santé est une année passerelle puisqu’elle permet aux étudiants en deuxième ou troisième année, sous certaines conditions, d’accéder aux études de médecine, odontologie, pharmacie et maïeutique, sans passer par le concours de la PACES. En effet, les deux premières années de Licence sont consacrées au programme de la PACES et, sous conditions d’admission, elle permet l’accès aux études médicales par une autre voie que celle du concours de la PACES. Attention, cette filière ne permet pas d’accéder aux études de masso-kinésithérapie ! La sélection s’effectue par une étude du dossier de l’étudiant suivie d’un oral d’admission. Il faut avoir atteint un niveau d’excellence pour bénéficier de cette passerelle.

Par ailleurs, les connaissances pluridsiciplinaires acquises au cours de la Licence Sciences pour la Santé permettent de poursuivre en master puis de s’intégrer dans le monde professionnel dans les domaines de la conception et de la fabrication du médicament et d’autres produits de santé notamment.

À ce jour, 15 sites universitaires proposent cette formation. Par exemple : Faculté des sciences fondamentales et biomédicales, Université Paris Descartes, UFR de pharmacie, Université Clermont Auvergne, Faculté de médecine et pharmacie, Université de Rouen Normandie…

Que penser des Boîtes à colles, des Prépas, du Tutorat ?


Une prépa c’est quoi ?

C’est un organisme privé qui dispensent des cours de soutien, une préparation méthodologique et des entraînements aux examens par le biais de contrôles (colles) réguliers à l’oral ou à l’écrit. Des concours blancs sont également organisés pour permettre de se situer par rapport aux autres étudiants.
Cette préparation est suivie en parallèles des cours à la fac. Elle n’est pas obligatoire mais cela reste un très bon moyen de prendre confiance en soi et de ne pas être isolé et perdu à la sortie du Lycée.
La majorité des étudiants ayant réussi leur année de PACES vous conseillera de vous inscrire dans une « boîte à colle », même si cela a un coût parfois élevé.

 


Conseils CONNECT’Orientation pour bien choisir sa prépa ?

→ Vous devez avant tout préparer le concours de votre fac ! Cela signifie que les programmes proposés doivent suivre ceux de votre fac. S’ils ne sont pas identiques, cela peut vous faire perdre un temps précieux.
→ Renseignez-vous auprès des étudiants de 2ème et 3ème année, les brochures des établissements sont souvent alléchantes mais rien ne vaut l’avis des anciens élèves.
→ La situation géographique de votre prépa est également très importante, vous ne devez pas perdre trop de temps dans les transports.

 

Prépa PACES AVICENNE (Lyon Sud)

Inscriptions 2017-2018 en cours

AVICENNE cours & conférence est un établissement d’enseignement supérieur privé, agréé par le Rectorat de Lyon.

Qu’est qu’une « prépa » PACES ?
C’est un organisme qui prépare au concours de Première Année commune aux étud
es de santé (PACES). Les étudiants suivent l’entraînement en parallèle à l’Université, en vue de réussir les concours très exigeants qui ouvrent aux études de médecine, kiné, ergo, dentaire (odontologie), pharmacie et sage-femme (maïeutique)

Choisir une « prépa » de qualité c’est choisir une « prépa qui comme Avicenne :
a une équipe pédagogique constamment en soutien: membres de la Direction, nombreux étudiants collaborateurs (un parrain pour chaque étudiant, permanenciers, responsables UE …) et des professeurs pour les matières spécifiques,
offre un cadre de travail chaleureux, accessible, 7 jours sur 7 : nombreuses salles de travail, salles de pause,
commence son accompagnement dès août : remise de polycopiés, ouverture des salles de travail, stage de pré-rentrée,
assure pendant les deux semestre un accompagnement personnalisé, des polycopiés constamment mis à jour et un entraînement régulier (colles, concours blancs, TD, annales corrigées…)

Le choix d’AVICENNE permet d’avoir tous les atouts en main pour réussir sa PACES : 53 % de nos 260 étudiants ont obtenu le concours de leur choix en 2017. (Majors : médecine 2016-2015-2014 et vice major 2017 ; Dentaire 2017-2016-2015 ; Sage-femme 2017-2016-2015 ; Pharmacie 2015 ; Kiné 2017-2015…)

Publi-Info

Le tutorat ?

Il s’agit d’un service très similaire à celui proposé par les prépas privées, mais organisé au sein de l’université et bien souvent gratuit ou très peu cher.
C’est l’arrêté du 30 novembre 2009 qui a généralisé le tutorat dans les universités de médecine : « le tutorat est effectué sous la responsabilité pédagogique des enseignants et des enseignants-chercheurs par des étudiants confirmés de deuxième ou troisième année. Ces enseignants et enseignants-chercheurs choisissent, forment et encadrent régulièrement les étudiants-tuteurs dans les conditions déterminées par chaque établissement ».

Comme dans les « boites à colles » le but est d’apporter une aide à l’apprentissage par des conseils d’organisation et de méthodologie.
Les tuteurs sont des étudiants de 2ème et 3ème année encadrés par des professeurs.
Là encore des « colles » et des concours blancs sont organisés très régulièrement,
Le tutorat reçoit le soutien total des facultés notamment sur le plan logistique et pédagogique. Il se fait en relation étroite avec les professeurs qui participent souvent à la relecture et parfois même à l’écriture des sujets proposés.

Les conseils CONNECT’

– Vous devez commencer à travailler tout de suite, n’oubliez pas que la première échéance est en décembre ou début janvier

– Travaillez régulièrement et restez motivé

– Conserver un temps de loisir hebdomadaire, une ou deux heures afin de vous détendre (sport, cinéma, musique, amis….)

– Assister aux cours magistraux, ce n’est pas obligatoire mais il est primordial de « comprendre » ce que dit le professeur et parfois un petit détail peut faire la différence le jours du concours

– Entrainez-vous, récupérez les annales des années précédentes

– Faites-vous aider, tutorat, prépas privées à vous de choisir ce qui vous conviendra le mieux, les deux méthodes ont leurs défenseurs. Tout dépend du caractère de chacun, mais l’un ou l’autre voire les deux semble indispensable

– N’oubliez pas qu’il s’agit d’un marathon, il faudra tenir sur la durée, alors essayez de réduire le plus possible les temps de transport et mangez sainement

Les erreurs à éviter :

– Ne pas aller en cours

– Travailler en « dents de scie »

– Ne s’inscrire ni au tutorat ni dans une boîte à colle

– Empiler les cours pour les reprendre plus tard

– Travailler la veille des examens

– Ne pas se concentrer (si c’est le cas, CONNECT’ peut vous aider)

– Ne pas dormir suffisamment

– Ne jamais sortir

– Manger n’importe quoi

– Arriver trop tard pour avoir une place dans l’amphi

– Avoir une vie sociale très intense

– Croire que ses méthodes de travail sont efficaces malgré de mauvais résultats

– Se remettre en question tout le temps

– Ne pas se remettre en question

– Ne pas se faire aider si on en ressent le besoin

Si nécessaire… la Réorientation ?

Moins d’un quart des élèves de PACES accède à la deuxième année. Il faut donc prévoir dès le départ « un plan B ».
Si 2/3 des primants redoublent, tripler est interdit sauf exception. Se réorienter est donc une obligation !

Depuis novembre 2015, les universités organisent des réunions pour informer les étudiants sur les différentes possibilités de réorientation. Cela concerne différents profils :

> Reçu-collé : au moins 10/20 de moyenne générale, mais vous n’avez pas atteint la barre d’admission. De nombreuses opportunités s’offrent à vous pour intégrer les cursus directement en deuxième année
> Collé-collé: votre moyenne est inférieure à 10/20. Il y a de grandes chances pour que vous deviez reprendre vos études à zéro.

PACES 2EME ANNEE

Si vous êtes collé-collé en fin de premier semestre (15% des moins bien classés aux partiels), vous pourrez peut-être suivre un S2 dans une autre filière. Si vous êtes collé-collé en fin de PACES, il faudra repasser par la plateforme Parcoursup sauf si vous choisissez une formation hors Parcoursup.

DOSSIER : Se réorienter après un échec en PACES

Deux étudiants sur trois n’obtiennent pas leur place en 2ème année d’études de santé…
La réorientation concerne les étudiants qui ne sont pas reçus au concours d’entrée en études de santé et qui ne souhaitent pas se réinscrire en PACES l’année suivante ou qui n’y sont pas autorisés, soit parce qu’ils ont déjà épuisé leurs deux tentatives d’intégrer un cursus de santé, soit parce qu’ils sont trop loin dans le classement à leur première tentative.
Différentes possibilités s’offrent à eux !

> Les passerelles vers les Universités en Licence

Avec la possibilité de conserver certains crédits ECTS (fin de premier semestre ou année complète), les possibilités de réorientation varient. Il faut se renseigner auprès de l’UFR de médecine, service de réorientation ET auprès de l’Université visée, service orientation. Il faut plaider son dossier, fournir les programmes suivis et parfois passer un entretien de motivation.

Il est donc possible d’intégrer une autre licence du domaine « sciences, technologie, santé » voire une licence de droit, de psychologie ou d’économie. Il faut négocier pour valider certaines UE, voire la totalité de la première année de Licence.

La règle est la suivante :

  • Ceux qui n’ont pas obtenu la moyenne au concours se réorientent forcément en L1 (s’il y a de la place dans la licence demandée), même s’ils ont fait 2 années de PACES. Ils doivent le plus souvent avoir déposé un dossier de réorientation su Parcoursup (veillez à respecter les délais…)
  • Les étudiants qui ont obtenu la moyenne mais dont le rang de classement ne figure pas en rang utile peuvent candidater sur dossier pour une entrée directe en 2ème année de licence si elle est en lien avec le programme de PACES. Si leur dossier n’est pas accepté ou que la mention de licence visée est trop éloignée du programme de PACES, ils doivent repartir en L1.

> Réorientation en DUT ou BTS

En cours d’année (à l’issue du semestre 1), certains IUT proposent aux étudiants de PACES en rebond, la possibilité de faire une rentrée décalée. C’est le cas fin janvier, notamment pour les DUT génie chimique-génie des procédés, DUT génie biologique et DUT mesures physiques. C’est aussi le cas de certains BTS. Renseignez-vous directement auprès des établissements.

> Réorientation ou passage en Écoles paramédicales

Pour celles et ceux qui veulent rester dans le domaine de la santé, certaines écoles (ergothérapeute, pédicure-podologue, psychomotricien, technicien de laboratoire médical…) recrutent des étudiants en fonction de leurs résultats en PACES. Pour les étudiants qui se présentent aux concours de recrutement, il est possible en fonction de ses résultats d’être dispensé de certaines épreuves.

> Réorientation en École d’Ingénieur

L’accès est variable selon les établissements ou les réseaux d’écoles. Il faut se renseigner auprès de chacune des formations pour connaître les modalités d’accès. En fonction des notes obtenues parfois un entretien de motivation peut suffire… nous vous conseillons de le préparer soigneusement.

→ Si vous avez du mal à accepter cet échec ou cette erreur de parcours, les professionnels CONNECT’Orientation peuvent vous apporter un réel soutien (avec une psychologue), un accompagnement pour trouver la voie qui vous convient (avec un coach spécialisé).

Faire Médecine à l’étranger  pour contourner la PACES

De nombreux étudiants après 2 échecs au concours ou simplement effrayés par la sélection à venir, choisissent de partir « faire Médecine » à l’étranger.
Grâce à l’homogénéisation des diplômes sur le territoire européen, un certain nombre de jeunes vont étudier dans des établissements moins sélectifs, jusqu’à la fin du second cycle (la sixième année), avant de revenir effectuer leur internat en France.

Alors où vont-ils ?

Les pays de l’Europe de l’est (Hongrie, Pologne, Slovaquie..) ont le vent en poupe, ainsi que l’Espagne, le Portugal ou la Roumanie qui attirent toujours les jeunes souhaitant poursuivre des études de santé. La Belgique de son coté attire moins de candidats.

Nouveau en Belgique : un concours pour entrer en première année

> Inscriptions : Suite au décret voté le 29 mars dernier par le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le tirage au sort est supprimé les étudiants devront désormais passer un concours pour entrer en première année. Le quota de 30 % pour les étudiants étrangers est, quant à lui, maintenu ! La réforme entre en vigueur pour la rentrée 2017-2018
Comme en France, le parlement belge impose un concours pour maîtriser le nombre d’étudiants et de diplômés en Médecine et Odontologie.

Dans la pratique : La sélection se fera sous la forme d’une épreuve écrite en deux parties : 
– Connaissance et compréhension des matières scientifiques : biologie, chimie, physique et mathématiques
– Communication et analyse critique de l’information: il s’agira d’évaluer les compétences humaines d’analyse critique et d’empathie, la capacité à communiquer, la dimension éthique…
Pour être réussir l’examen, les candidats devront obtenir la moyenne pour chacune des deux parties. Une note inférieure à 8/20 dans une matière est éliminatoire.

> Un classement est alors établi : les 30% de non-résidents les mieux classés sont admis à entrer en première année de médecine ou dentaire. En cas d’échec a l’examen d’entrée, vous ne pouvez vous représenter qu’une seule fois dans les cinq ans à venir.

 

Eviter PACES : 5 ans à Cluj en Roumanie

L’Université  de Cluj-Napoca est l’une des 5 universités roumaines qui accueillent des jeunes rêvant de devenir médecin, dentiste, pharmacien … et près de 500 étudiants français sont inscrits à la Faculté de Médecine de Cluj, réputée comme étant la meilleure de Roumanie.
> Les inscriptions ont lieu de mars à juillet pour la rentrée suivante. Elles se font sur dossier, après approbation du Ministère de l’Éducation nationale roumain qui délivre un visa d’études aussi appelé « lettre d’acceptation » (Attention la réponse du ministère peut prendre un mois).
> Le cout de la scolarité est de 5000 € auxquels il faut ajouter les frais de vie sur place (peu élevés, c’est vrai) et le coût des billets d’avion pour rentrer en France…
> Une fois inscrit pas de concours, il suffit de valider les examens de fin d’année pour passer dans l’année supérieure.

Seul problème et non des moindres, le retour en France !
L’ECN (examen classant national), est ouvert aux diplômés de l’Union Européenne. Pour s’inscrire il suffit de fournir une attestation de deuxième cycle ou d’être titulaire d’un diplôme de l’année universitaire en cours. Les étudiants de retour d’Université étrangère sont mal classés. Se préparer correctement depuis l’étranger est beaucoup plus difficile : les candidats ne peuvent pas utiliser la banque de donnée ouverte à cet effet.

Médecin Dentiste ou Pharmacien à l’École de Santé des Armées

S’il est vrai que l’École de Santé des Armées (ESA) est la meilleure filière pour réussir sa PACES, il ne faut pas pour autant oublier que vous vous engagez également dans une carrière militaire.
Les élèves médecins, dentistes ou pharmaciens contractent un engagement militaire d’une durée définie dans le décret n°2008-977 du 12 septembre 2008. « Ils peuvent demander à résilier l’engagement pendant les 6 premiers mois de leur scolarité », s’ils le font après ils devront rembourser certaines sommes d’argent à l’Etat.

Il ne faut donc pas s’engager à la légère ! La décision doit être mûrement réfléchie, d’autant plus que les études sont exactement les mêmes que pour les praticiens civils : c’est-à-dire longues et difficiles.

Depuis 2011, toutes les formations sont regroupées à Lyon-Bron. Les étudiants sont inscrits auprès de l’Université de Lyon, dont ils suivent le cursus dans son intégralité, les élèves reçoivent à l’ESA un enseignement complémentaire, particulièrement intensif en 1ère année. Ce qui permet à  plus de 70% d’une promotion (primants et redoublants) d’être admis en 2ème année. Des cours d’anglais et d’informatique ainsi qu’un enseignement militaire sont également dispensés aux jeunes.

L’entrée à l’école de santé militaire se fait sur concours, celui-ci est extrêmement sélectif (environ 10% de réussite).
Le nombre de places offertes au concours est fixé chaque année par arrêté du Ministre de  la défense, (une centaine de  places en médecine + 5 en pharmacie)

Le programme, les conditions d’organisation, le déroulement du concours, la nature des épreuves et les coefficients sont également fixés par arrêté du Ministre de la Défense :
Puce Inscription avant mi-février / concours mi-avril
Puce Épreuves écrites d’admissibilité
– Composition écrite : coef 3 – durée 1h30
– Maths : coef 3 – durée 1h30 (programme de Terminale S)
– SVT : coef 3 – 1h30 (programme de Terminale S)
– Physique-Chimie : coef 3 – 1h30 (programme de Terminale S)
Puce Résultats d’admissibilité en ligne début juin – les élèves admissibles reçoivent une convocation pour l’oral, en même temps que leurs notes de l’écrit.
Puce 3 épreuves orales
– Physique – coef 5 (15 minutes maximum)
– Chimie – coef 5 (15 minutes maximum)
– Entretien – coef 6 (20 minutes)

Pour les élèves reçus la rentrée à lieu début août.

Études de Médecine

Ordre des médecins
Les études destinées à obtenir le Diplôme d’État de Docteur en Médecine, durent au minimum 9 ans et peuvent aller jusqu’à 13 ans si on y inclue le Clinicat.

En 2017-2018, le nombre maximal des étudiants de PACES autorisés à poursuivre leurs études en médecine est fixé à 8 205 pour l’ensemble de la France. Augmentation très faible, seulement 81 places de plus que l’année dernière.

 

 

Médecine : 3 cycles d’études

 

> 1er cycle = 3 ans qui démarre par la PACES. La seconde année débute par un stage infirmier de 4 semaines puis les enseignements dans les disciplines fondamentales telles que l’anatomie, la biochimie, la biophysique ou encore la génétique …Enseignements théoriques et stages alterneront durant ces deux années qui seront sanctionnées par un Diplôme de Formation Générale en Sciences Médicales (DFGSM), équivalent à 180 crédits ECTS, ce diplôme a valeur de Licence.

Après le stress de la première année, les étudiants vivent en général, beaucoup plus sereinement ces 2 années.

> 2ème cycle = 3 ans d’externat. Les enseignements généralistes du premier cycle vont laisser la place à des matières médicales (pédiatrie, cardiologie, pharmacologie…). La pratique va prendre plus en plus de place, avec de plus nombreux stages dans les différents services des hôpitaux, les étudiants participeront aux soins et assureront leurs premières gardes. Au total, ils auront réalisé 36 mois de stage au cours de ces 3 années. Les étudiants sont alors « petitement » rémunérés (entre 150 et 350 € par mois) !

Le deuxième cycle est sanctionné par les Diplômes de Formation Approfondie en Sciences Médicales 1, 2 et 3. Le DFASM est reconnu au grade de Master.
A la fin de la 6ème année, tous les étudiants passent les Épreuves Classantes Nationales (ECN). Cet examen est extrêmement important et difficile : il permet selon le classement de choisir l’éventuelle spécialité et/ou la région où ils effectueront leur Internat.

 

Conseil CONNECT’Orientation :

– S’interroger sur les objectifs que l’on souhaite atteindre
– Travailler la confiance en soi et la motivation
– S’investir assez tôt pour obtenir le rang visé, celui qui ouvrira les portes de la spécialité convoitée
– S’organiser dès le début du DFASM et notamment faire le lien entre les stages et les contenus théoriques

Vous pouvez être aidé pour améliorer votre efficacité, votre concentration, trouver un soutien psychologique et organiser votre temps pour que cette période de concours soit vécue plus sereinement.

> 3ème cycle = 3 à 5 ans selon la spécialité. À l’issue du cycle, l’étudiant valide le Diplôme d’Études Spécialisées (DES) maos on parle couramment d’Internat. Le troisième cycle est la dernière ligne droite : il se compose de stages successifs  de 6 mois chacun, et de périodes plus théoriques faites notamment de séminaires. Ces semestres se déroulent essentiellement en Centres Hospitaliers. L’interne joue un rôle à responsabilités dans l’activité des services. Le plus symbolique est l’obtention du droit de prescrire médicaments et examens. L’interne est alors Médecin, mais pas encore Docteur en Médecine.

Pour obtenir son diplôme d’État (DE) de Médecine, il doit valider l’ensemble de ses stages, son DES et soutenir sa thèse.
Au terme de ces ultimes épreuves il pourra s’inscrire au Conseil de l’Ordre de son département et exercer la médecine.

 

Études de Maïeutique (sage-femme)

Sage-femmePour obtenir le Diplôme d’État de sage-femme (grade de Master), il faut suivre des études 4 ans après la Première Année Commune aux Études de Santé (PACES). Le concours est très sélectif. Le nombre de places en 2018 (numérus clausus) est fixé à 991 places au niveau national. Selon leur classement, les étudiants de PACES qui choisissent la formation de sage-femme, entrent dans une des écoles spécialisées rattachées à un CHU (Centre Hospitalier Universitaire). C’est la seule possibilité pour pouvoir exercer cette profession médicale réglementée par le code de la santé publique et le code de déontologie des maïeuticiens.

 

On parle de sage-femme pour les femmes et de maïeuticien pour les hommes mais ils ne représentent que 2% des professionnels et on constate que cette profession reste toujours très féminine !

Les compétences des maïeuticiens sont très diverses :
– établir le diagnostic de la grossesse et assurer le suivi de la femme enceinte jusqu’à l’accouchement.
– prescrire et effectuer des examens médicaux pour la surveillance de la grossesse.
– animer des séances de « préparation à l’accouchement »
– répondre aux questions des parents et les rassurer

La formation comporte des enseignements théoriques et de nombreux stages. Les études s’organisent en 2 cycles de 2 ans chacun.

1er cycle : enseignements théoriques en anatomie, physiologie, embryologie, obstétrique, pédiatrie, néonatalogie… mais aussi en sciences humaines et sociales et en anglais. Des stages dans différents services (médecine, maternité, gynécologie-obstétrique…) sont également prévus. A la fin de ce premier cycle, le Diplôme de Formation Générale en Sciences Maïeutique (DFGSMa) est délivré, il est reconnu au niveau Licence(180 ECTS).

2ème cycle : la 4ème et la 5ème  année allient également enseignements théoriques et pratiques. Elles sont consacrées à l’apprentissage du diagnostic et à la connaissance de la pathologie obstétricale, gynécologique et pédiatrique, la sage-femme ayant un rôle très important dans le dépistage de situation médicale ou psychologique à risque. Les étudiants sages-femmes suivent en outre des modules relatifs à la contraception, l’échographie, l’Aide médicale à la procréation…

Au cours de ces 2 années les étudiants en maïeutique interviennent de plus en plus dans les services,  La deuxième année se terminant par un stage interné long de 6 mois.
Pour obtenir le diplôme d’Etat (DE) de Sage-femme les étudiants doivent rédiger et soutenir un mémoire. Depuis 2015, après ces 5 années d’études ils valident également le DFASM (Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Maïeutiques). Ce diplôme est reconnu au grade de master. Les sages-femmes ou maïeuticiens peuvent exercer dans les hôpitaux publics, en cliniques, ou encore en secteur libéral.

 

Les études de Pharmacie

 

Pharmacie

Pour obtenir le diplôme de Docteur en Pharmacie, il faut suivre des études entre 6 et 9 ans, PACES comprise. Le concours de fin de 1ère année de PACES est donc le premier obstacle à franchir ! Pour 2018, le numérus clausus (nombre officiel d’étudiants autorisés à passer en 2ème année) est fixé à 3 124 places au niveau national.

 

 

La profession de pharmacien est très variée, outre l’officine qui est la plus connue, les jeunes ayant choisi cette voie pourront également
– se spécialiser en biologie et travailler dans des laboratoires d’analyses médicales
– faire de la recherche en collaboration avec des médecins et des scientifiques
– mettre au point des produits cosmétiques ou vétérinaires
– travailler dans l’industrie pharmaceutique : gérer les ateliers de fabrication ou s’assurer de la qualité des produits avant leur mise sur le marché par exemple.

On peut décrire les études en 3 cycles.

1er cycle : PACES + 2ème et 3ème année permettent d’obtenir le Diplôme de Formation Générale en Sciences Pharmaceutiques (DFGSP) reconnu au niveau Licence.
Il est composé de cours théoriques : biologie cellulaire, biochimie, immunologie, étude des grands systèmes du corps humain …mais aussi communication et informatique. Il y a aussi les Travaux Pratiques (TP) en petits groupes : manipulations et tests en chimie, bactériologie… Et aussi, plusieurs stages obligatoires et notamment un stage en officine en deuxième année. Une moyenne générale de 10/20 est nécessaire pour le passage dans l’année supérieure.

 

2ème cycle = 4ème et 5ème année pour préparer le Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Pharmaceutiques (DFASP) reconnu au grade de Master. Là encore, le programme est important avec des cours de chimie, SVT, toxicologie, sciences du médicament…et même droit de la santé.

Au début du second semestre de 4ème année, les étudiants doivent choisir des options en vue de leur spécialisation future dans l’une des filières suivante :
– officine pour travailler en pharmacie (1 an après la 5ème année),
– industrie-recherche (pour exercer dans l’industrie pharmaceutique (1 an après la 5ème année),
– internat (4 ans après la 5ème année) pour travailler en milieu hospitalier, en biologie médicale ou faire de la recherche.

La 5ème année, comporte un stage hospitalo-universitaire à mi-temps (les étudiants passent 50% de leur temps à l’hôpital et 50% à l’université).
A la fin de la 5ème année, et en fonction des options qu’ils auront déjà choisies les étudiants se dirigeront soit vers le cycle court (un an), soit vers le cycle long (4 ans) appelé aussi internat. Ces derniers se présentent au concours de l’Internat (un peu moins de 500 places par an) pour accéder à la filière longue. Les internes en Pharmacie sont rémunérés.

 

3ème cycle = à partir de la 6ème année

Filière courte = 1 an

Elle se divise en 6 mois de stages et 6 mois de cours.

A la fin de cette année, les étudiants soutiennent une thèse et obtiennent le Diplôme de Docteur en Pharmacie. Les Docteurs en Pharmacie peuvent exercer en officine ou dans l’industrie pharmaceutique. Cette filière est choisie par la grande majorité des étudiants.

L’inscription auprès du conseil de l’ordre des pharmaciens est obligatoire pour exercer la profession.

Filière longue = 4 ans

Les étudiants admis à l’internat ont le choix, selon leur rang de classement au concours, entre plusieurs spécialités : biologie médicale, pharmacie, innovation (recherche). À l’issue des 4 années d’alternance entre cours théoriques et stages pratiques, l’étudiant valide le Diplômes d’Études Spécialisées (DES).

Quelle que soit la filière choisie, les étudiants doivent soutenir un mémoire qui tient lieu de thèse et valider 8 stages semestriels à l’hôpital pour obtenir leur diplôme. Comme en médecine, les internes sont rémunérés durant leur internat.

CONNECT’Orientation recommande de compléter sa formation en Pharmacie par un ou plusieurs Master en parallèle. Souvent, quelques UE supplémentaires suffisent pour le valider ! Commencez tôt pour ne pas être surchargé.

Les études d’Odontologie (chirurgie-dentaire)

OndotologiePour obtenir le Diplôme d’État (DE) de Docteur en Chirurgie dentaire, les études durent de 6 à 9 ans. La première année d’étude est commune aux études de  médecine, pharmacie ou maïeutique : le nombre d’étudiants autorisés à poursuivre en seconde année est réglementé par un numérus clausus. Pour 2018, le nombre de places ouvertes en Odontologie est de 1 123 pour l’ensemble de la France.

Attention, il n’y a pas d’UFR d’Odontologie dans toutes les villes universitaires.

Inutile de dire, que comme dans les autres disciplines médicales, la sélection au concours est forte et le pourcentage de réussite faible.

La grande majorité des chirurgiens-dentistes exercent en libéral. Les nouvelles technologies et les nouveaux matériaux ont permis une évolution importante de la profession au cours des dernières années.

 

Là encore les études sont organisées en 2 cycles

1er cycle = 2 ans. Ce sont les années « préclinique » durant lesquelles les étudiants reçoivent des enseignements théoriques sous forme de cours magistraux en amphi (anatomie, biophysique, hématologie, physiologie de la cavité buccale, pathologie,…etc) et des enseignements pratiques (TP), avec l’apprentissage des principaux gestes sur des simulateurs. Des stages d’observation en milieu hospitalier sont également prévus, l’étudiant n’intervient pas encore sur les patients. Le premier cycle est sanctionné par le Diplôme de Formation Générale en Sciences Odontologiques (DFGSO) reconnu au niveau Licence. En fin de 3ème année, les étudiants doivent choisir leur filière de spécialisation.

2ème cycle = 3 ans, on parle cette fois des années « cliniques » au cours desquels les étudiants vont commencer à pratiquer. Ils reçoivent toujours des enseignements théoriques mais exercent une activité de soin en milieu hospitalier. Ils alternent entre cours le matin et stage l’après-midi et vice-versa. Dès la 4ème année, les étudiants doivent effectuer de  « vrais soins » sur de « vrais patients » sous la surveillance de leurs professeurs. En fin de 5ème année, les étudiants valident le Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Odontologiques (DFASO), reconnu au grade de Master.

A la fin de la 5ème année et en fonction des options qu’ils auront déjà choisies les étudiants se dirigeront soit vers la filière courte (un an), soit vers la filière longue (4 ans) appelée aussi Internat (sur concours).

3ème cycle = à partir de la 6ème année

Filière courte = 1 an

Cette année est préparatoire à l’exercice du métier. La soutenance d’une thèse est obligatoire pour obtenir le titre de Docteur en Chirurgie Dentaire et pouvoir exercer en tant que tel la plupart du temps en cabinet.

Filière longue = 4 ans

L’accès à l’internat se fait sur concours. L’internat permettra aux étudiants qui le souhaitent d’obtenir un titre de spécialiste, dans l’une des 3 voies suivantes : Chirurgie Orale, Orthopédie dento-faciale ou Médecine bucco-dentaire.

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