Paramédical

Études paramédicales

Les métiers du secteur paramédical permettent de mêler le sens du contact et la technicité. Ils offrent de nombreux débouchés. Selon le métier visé, les formations sont accessibles avec ou sans le bac et durent de 1 à 4 ans, avec une majorité de formation nécessitant 2 ou 3 années d’études.

Aujourd’hui le système de recrutement des élèves dans les formations paramédicales est extrêmement complexe : certaines recrutent sur concours ou sur dossier, d’autres seront bientôt seulement accessibles après une première année de licence (PACES, STAPS ou Biologie). À partir de la rentrée 2016-2017, les études de kiné entrent dans ce dispositif. Mais certaines formation restent accessible par un concours spécifique : infirmier, pédicure-podologue ou ergothérapeute, par exemple.

La CPU (Conférence des Présidents d’Université) souhaite intégrer progressivement  toutes les formations paramédicales au sein de l’université. Il semblerait que cela soit l’option retenue par le gouvernement. En effet, lors de la Grande Conférence de la Santé du 11 février 2016 des annonces concernant le rapprochement des formations médicales et paramédicales ont été faites, par le Premier Ministre.

Cela passera « à moyen terme » par la mise en place d’un socle commun de connaissances en premier cycle. Et surtout par le transfert de l’encadrement pédagogique des formations paramédicales aux universités et, de fait, la délivrance de diplômes universitaires à leurs élèves. Un dossier que CONNECT’Orientation suivra pour vous !

Les professionnels du paramédical sont majoritairement salariés, du secteur public, privé ou associatif. Ils exercent dans les hôpitaux et les cliniques, les centres d’imagerie médicale, les laboratoires d’analyses, les maisons de retraite… Ils peuvent également travailler en libéral, s’ils le souhaitent.

Les professionnels de ce secteur accompagnent, préparent, soignent, appareillent ou rééduquent les patients selon leur spécialité. Par voie paramédicale, il faut entendre :
> Les métiers du Soin : Aide-Soignant, Auxiliaire de puériculture, Infirmier(e), Puéricultrice
> Les métiers de la Rééducation : Kinésithérapeute, Diététique, Ergothérapeute, Psychomotricien, Ostéopathe, Pédicure, Orthophoniste, Orthoptiste
> Les métiers de l’Appareillage : Audioprothésiste, Orthopédiste, Prothésiste dentaire
> Les métiers Médico Technique: Opticien Lunetier, Assistant dentaire, Ambulancier, Manipulateur radio, Préparateur pharma,
> Technicien Biomédical

La plupart des filières offrent chaque année un nombre de places limité (numerus clausus). La sélection, qu’elle se fasse sur dossier ou par concours, est donc rude !

 

Les métiers du Soin

Infirmier(e), Puéricultrice, aide-soignant(e), auxiliaire de puériculture … des métiers qui nécessitent technicité et rigueur, mais aussi sens du contact et empathie.

Prendre soin des patients nécessite des qualités de relations humaines : savoir écouter, savoir conseiller… ne pas décider à la place des personnes… mais parfois jouer un rôle pédagogique dans la prise de traitements par exemple.

Les personnels soignants se situent à l’interface entre les patients et le corps médical. Le patient souvent dépourvu apprécie ces personnels intermédiaires indispensables aujourd’hui dans les établissements de soin comme à domicile.

Les métiers du soins

Infirmièr(e)

un numérus clausus en légère baisse et toujours une admission sur concours hors APB !

En 2015-2016, 30 844 places d’étudiant infirmier pour l’ensemble de la France… en légère baisse par rapport à l’année précédente.

Attention, l’inscription au concours se fait hors APB.

Conseil CONNECT’ : se présenter simultanément aux concours de plusieurs IFSI (villes voisines par exemple).

Dans certains IFSI, il y a 2 rentrées possibles : une en février avec un concours organisé en automne et une rentrée en septembre avec un concours au printemps. Les inscriptions se clôturent entre un et deux mois avant les premières épreuves écrites.

Renseignez-vous auprès des secrétariats des IFSI pour ne pas manquer les dates.

Puéricultrice

Une spécialiste des jeunes enfants.

La puéricultrice est avant tout une infirmière Diplômée d’État. Elle est aussi titulaire du Diplôme d’Etat en Puériculture (DEP) préparé en un an (après l’obtention du DE d’infirmière) dans une école agréée.

Ce métier est une spécialisation également accessible aux sages-femmes.

Spécialisée dans les soins médicaux apportés aux bébés et aux enfants, elle joue également un rôle de prévention, d’éducation et de conseil auprès des parents. Les puéricultrices exercent à l’hôpital, en cliniques privées, dans les centres de PMI (protection maternelle et infantile) ou encore en crèche ou halte-garderie.

Métiers de la rééducation

Le domaine de la rééducation regroupe différents métiers qui exigent des études supérieures spécialisées. Extrêmement dynamique, ce secteur connait des perspectives d’emploi intéressantes qui demandent des compétences techniques mais aussi des qualités relationnelles, de l’écoute de la patience, du dynamisme…

Métiers de la rééducation

Masseur-Kinésithérapeute

Masseur kinéLa réforme tant attendue est enfin entrée vigueur !

Demandée depuis longtemps par les professionnels et les étudiants la réforme des études de Kiné a enfin été validée par le décret du 2 septembre 2015, l’art.10 précise que : « les dispositions du présent décret sont applicables, à compter de la rentrée de septembre 2015, aux étudiants entrant en première année de formation conduisant au diplôme d’Etat de masseur-kinésithérapeute. Les étudiants ayant entrepris leurs études avant cette date demeurent régis par les dispositions des articles D. 4321-14 à D. 4321-21 du code de la santé publique dans leur rédaction antérieure au présent décret jusqu’au 30 septembre 2019,… »

Le concours d’admission « Physique, Chimie, Biologie (PCB) » souvent préparé par les étudiants dans des prépas privées sera supprimé dès la rentrée 2016.

Désormais, la formation est intégrée au système Licence-Master-Doctorat (LMD), avec quatre années d’études après une année de licence (en PACES principalement). La formation n’a pas encore obtenu le grade de Master, mais elle est cependant  reconnue au niveau équivalent, ce qui ouvre la possibilité aux diplômés de poursuivre notamment dans la recherche.

Attention, l’entrée dans les IFMK (institut de formation des masseurs-Kinésithérapeute est soumis à un numérus clausus : environ 2 600 étudiants répartis dans les différentes régions.

Autres métiers de la rééducation

Autres métiers de la rééducation

Pourquoi devenir Ostéopathe ?

L’ostéopathie permet de soigner grâce à la manipulation tout en conservant une approche globale du corps. Diagnostiquer par le dialogue et la palpation, soulager la douleur grâce à la manipulation en douceur et non par le médicament est fondamental dans le métier d’ostéopathe.
Le secteur de l’ostéopathie se porte bien même si les consultations ne sont remboursées aujourd’hui que si elles sont pratiquées par un ostéopathe-médecin. Le nombre d’ostéopathe est en augmentation croissante : ils étaient 26 000 début 2016.

Le diplôme d’Ostéopathe est reconnu au sein des professionnels de la santé. Il est obtenu après 5 années d’études, soit près de 5 000 heures de formation dont près de 30% de pratique (150 consultations encadrées, complètes et validées). On se forme dans une école agréée par le ministère de la Santé. Il y en a une trentaine en France qui sont généralement privées. Les médecins et kinésithérapeutes qui s’y inscrivent peuvent bénéficier de certaines équivalences. La formation est aussi accessible aux médecins dans quelques facultés de médecine (2 à 3 années de spécialisation). Il s’agit alors d’un diplôme universitaire de médecine manuelle-ostéopathie.

Le métier d’ostéopathe est exercé généralement à titre libéral seul ou en association de professionnels. Attention toutefois, certaines zones géographiques sont saturées et le revenu n’est pas très élevé, surtout en début de carrière. Le métier est aussi pratiqué au sein du secteur hospitalier. L’ostéopathe est particulièrement demandé dans le monde sportif, mais aussi dans les accueils de personnes âgées voire dans les entreprises au coté des ergonomes par exemple.

Conseils CONNECT’Orientation

Pour bien choisir son école d’Ostéopathie :

> Choisir une des 31 écoles agrées
> Vérifier les certifications et labellisations : inscription au RNCP, reconnaisance de la formation au niveau 1 (bac+5)
> Composition de l’équipe enseignante (diplômes, expérience…)
> Stages proposés par l’école (centre de soins proche ou interne à l’école)
> Mode de recrutement des élèves (sélection)

Les métiers de l’appareillage

Ces métiers demandent non seulement de la technicité, mais également de grande capacité de communication et d’écoute. Tact, gentillesse, patience sont nécessaires pour préparer psychologiquement un patient à accepter une prothèse.

Un bac S est recommandé. Le bac STI spécialité génie mécanique avec un bon dossier est également possible pour postuler au BTS prothésiste-orthésiste.

Les métiers de l'appareillage

 

ESOOP du Groupe ECOTEV forme les étudiants post-bac au métier d’Orthopédiste Orthésiste Podologiste. Le spécialiste agréé conçoit, réalise et pose des appareillages destinés à restituer confort et bien-être aux personnes souffrant d’une pathologie musculaire, tendineuse, ligamentaire ou osseuse.
Le professionnel peut exercer son activité au sein d’un cabinet médical, en milieu hospitalier, en pharmacie, en magasin spécialisé ou chez un fabricant, dans un centre de rééducation, etc.
Le parcours d’études s’appuie sur l’apprentissage théorique et pratique du métier ainsi que sur la mise en situation professionnelle.

 

La formation se déroule sur 2 ans, près de Lyon. Elle est agréée par le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales et le diplôme est homologué de niveau III (Bac+2) par le RNCP depuis 2000.

Publi-Info

Les métiers médico-techniques

Les Médecines différentes

Acupuncture-médecine chinoise, homéopathie, chiropraxie, sophrologie, naturothérapie ou encore étiopathie, autant de pratiques paramédicales qui existent en France.
Pour toutes ces disciplines, les formations sont variées, et les diplômes sont le plus souvent des certificats.

Par exemple :
> Pour pratiquer et enseigner la sophrologie il existe une fédération d’écoles qui délivrent un certificat de praticien de sophrologie
> Concernant la chiropraxie, l’institut franco-européen de chiropratique est le seul habilité à délivrer un certificat valable en France.
> Seules l’acupuncture et l’homéopathie sont reconnues par le Conseil national de l’ordre des médecins.

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