Hôtellerie-Restauration

L’hôtellerie et la restauration sont des secteurs qui recrutent !

En effet la France, avec environ 83 millions de touristes étrangers en 2016, est l’une des premières destinations touristiques du monde. Les touristes apprécient notre gastronomie… et logent dans des hôtels de gammes diverses. Une étude publiée par le ministère de l’économie en septembre 2016 annonçait que « Les secteurs d’activités liées du tourisme représentaient plus d’1,25 million salariés, au 31 décembre 2014 ».

Quelle que soit la carrière visée dans ces secteurs, des qualités semblables sont requises : en relation directe avec le public, il faut avoir le goût du contact humain, savoir communiquer.et s’adapter aux situations les plus inattendues. La maîtrise de l’anglais et d’une (ou plusieurs) autre langue étrangère est un atout considérable, la clientèle étant souvent internationale. Il faut également une certaine résistance physique et accepter de travailler quand les autres sont en week end ou en vacances ! Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration sont accessibles à de nombreux profils : Du CAP au bac +5, le secteur laisse sa chance à tous !

Avec plus de 905 000 emplois (dont 78 % de salariés permanents), l’hôtellerie-restauration semble rester un secteur attrayant. De garçon de café à gérant de restaurant ou directeur d’hôtel, les possibilités sont variées, tout comme les formations, avec ou sans le bac, du CAP au Master en passant par le BP, le bac Pro, le BTS ou encore la licence Pro.

Après la classe de 3ème

> Le CAP

(Certificat d’Aptitude Professionnelle)
Le CAP est un diplôme très recherché dans ce secteur. La formation dure 2 ans et peut-être suivie à temps plein (en Lycée professionnel) ou en apprentissage en Centre de Formation pour Apprentis (CFA)
Les spécialités sont nombreuses : CAP cuisine, CAP services-hôteliers, CAP pâtissier, CAP service en Brasserie…,
Après un CAP il est possible de poursuivre des études en BAC pro.

Le BP

(Brevet Professionnel)
Le BP est obtenu après 2 ans d’études et se prépare uniquement en alternance dans un CFA.
Les poursuites d’études sont assez rares. On peut citer : BP barman, BP gouvernante, BP arts de la cuisine…

La Mention Complémentaire 

La Mention Complémentaire permet d’obtenir une qualification spécialisée dans certaines matières et elle est indispensable pour l’exercice de certaines professions. Sommelier de haut niveau par exemple…

Bac Techno STHR

(Sciences et Technologies de l’hôtellerie et de la Restauration)
Il se prépare en 3ans.
Le Bac Technologique est la voie royale pour poursuivre en BTS Hôtellerie-Restauration ou en école spécialisée en cuisine ou Hôtellerie.

Bac Professionnel

Le Bac professionnel se prépare directement après la 3ème en 3 ans ou après un CAP en 2 ans.
Il permet d’entrer directement dans la vie active ou de poursuivre des études en BTS puis en licence Pro. Les élèves ont le choix entre Bac Pro Cuisine ou Bac Pro Commercialisation et services en restauration,

Après le Bac

> BTS

Après un Bac techno ou un Bac Pro., il est possible de préparer un BTS en lycée public ou en école privée. Attention pour les bacheliers, titulaire d’un Bac général une année de remise à niveau est nécessaire.
Différents BTS sont accessibles
. Par exemple :

  • BTS responsable d’hébergement
  • BTS hôtellerie-restauration, option A (mercatique et gestion hôtelière); ou option B (art culinaire, art de la table et du service)

L’obtention d’un BTS permet l’entrée directe dans la vie active. Pour les élèves qui le souhaitent, il est également possible de poursuivre en Licence professionnelle ou en école spécialisée en hôtellerie-restauration.

> Licence Professionnelle

Il existe un grand nombre de Licences Pro qui peuvent être suivies d’un Master Pro et parfois même d’un MBA ! Les Licences Pro ont pour objectifs de former les étudiants au plus près du marché du travail. Le cursus à la fois théorique et pratique comprend de nombreux stages.
Le nombre de place étant limité, les Licences Pro sont extrêmement sélectives. Un entretien de motivation  a souvent lieu après une première sélection sur dossier.
En fonction de la spécialisation choisie les débouchés sont extrêmement variés.

Quelques exemples d’intitulés de licences Pro qui existent en France :

  • Métiers des arts culinaires et des arts de la table
  • Restauration Gastronomique à vocation internationale
  • Hôtellerie Tourisme : Management des centres de remise en forme et de bien-être par l’eau
  • Management de la restauration collective et commerciale
  • Responsable de l’hôtellerie en milieu médicalisé

Écoles spécialisées

 

Le plus souvent privée, les écoles spécialisées en hôtellerie-restauration proposent des cursus classiques CAP, Bac Pro, BTS, Licence Pro, Master mais aussi de plus en plus souvent des diplômes comme le Bachelor, le MBA ou le MSc.

Attention toutes les formations de ce secteur ne sont pas sur APB ! L’accès à la plupart de ces écoles passe par une procédure de candidature directe. Bien souvent, il faut passer un examen ou un concours !
Attention aux dates d’inscriptions, elles peuvent être très tôt dans l’année.

Soigner bien votre lettre de motivation et si vous devez passer un entretien oral, il est primordial de vous y préparer sérieusement.
C’est le cas pour l’institut Paul Bocuse, pour l’Ecole Vatel, pour l’école supérieure d’hôtellerie de Paris… ou encore pour les écoles hôtelières suisses dont la renommée est internationale..

Choisir l’alternance !

 

La formation en alternance séduit beaucoup de jeunes qui se dirigent vers les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Du CAP au bac +5, tous les niveaux de formation sont concernés. Dans ce secteur le nombre de contrat en alternance est même en progression dans l’enseignement supérieur.

Le principe est simple, il s’agit de partager son temps entre la théorie et la pratique, entre l’école et l’entreprise. L’alternance pourra se faire au niveau semaine (2 jours à l’école / 3 jours en entreprise), de la semaine (1semaine par mois à l’école) du mois…

> Attention, il s’agit d’une formation exigeante qui implique beaucoup de travail et un fort investissement personnel mais qui a de nombreux avantages : le jeune cumule de l’expérience professionnelle, il bénéficie du suivi d’un maître de stage, et il pourra parfois être embauché à la fin de sa période d’apprentissage.

L’apprenti, quel que soit son niveau de formation a le statut de salarié. Il percevra un salaire (- de 18ans = 25% du SMIC ; 18 – 20 ans = 41% du SMIC ; 21ans et + = 53% du SMIC). Attention : ses vacances seront celles d’un salarié et non celles d’un étudiant !

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