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L’orientation… vaste sujet ! … qui devient parfois le sujet principal d’un dîner, d’une réunion, d’une rencontre… On considère le choix des enfants des autres… et on s‘interroge : et pourquoi mon enfant ne sait-il toujours pas ce qu’il veut faire ? Serait-ce de ma faute ? Si seulement on pouvait passer à autre chose… Car l’orientation, c’est obsédant. Les parents ont aussi la sensation que si cette question était tranchée, leur enfant pourrait enfin se consacrer à son Bac, se concentrer davantage, être plus motivé pour obtenir une mention… Et puis, ils pourraient passer à la phase opérationnelle ! Envisager un point de chute, organiser un déménagement, remplir et envoyer les dossiers… Pour toutes ces questions bien légitimes, CONNECT’Orientation peut vous aider.

 

 

Paru récemment : L’orientation un choix difficile 

À lire : article d’Elisabeth LÊ, Coach CONNECT’Orientation

 

Un test d’orientation pour votre enfant : le premier pas pour l’aider à choisir

Gratuit

 

 

 

L’enseignement supérieur : comment décoder ?

 

 

→ Comprendre l’enseignement supérieur

S’orienter, ce n’est pas choisir un métier mais une filière de formation. Les études sont plus ou moins longues, plus ou moins générales, plus ou moins difficiles et plus ou moins accessibles. Pour décrypter simplement le système éducatif, on peut distinguer les formations selon deux axes, celui des domaines d’études et celui des diplômes préparés et de la longueur des études.

→ La désectorisation des études supérieures

On pourrait penser qu’il y a autant de domaines d’études que de secteurs d’activités ! Filières scientifiques, littéraires, filières du management, etc. Pour donner un exemple concret, pour devenir avocat, il faut faire des études de droit… cela semble clair !
Mais tout se complique lorsque certaines filières littéraires intègrent des mathématiques de haut niveau… lorsqu’une formation d’ingénieur peut conduire au management !
Est-ce que ça simplifie les prises de décisions ?
Non justement, pour caricaturer : il y a les formations « historiques » ou royales et les voies détournées ou « passerelles »… ce qui crée de l’incompréhension entre les différentes générations ! Et dans le fond, si tout mène à tout, pourquoi ne pas choisir d’étudier les matières dans lesquelles on se sent fort ? Mais si « tout mène à beaucoup de choses », tout ne mène pas à tout et certaines filières restent de fait extrêmement sélectives.

→ Du côté des diplômes

Si pour faire de la Finance, on peut passer par des études scientifiques tout autant que par des études économiques… autant choisir ce qu’on préfère certes, mais dans tous les cas, le niveau du diplôme est incontournable. Les parents ont connu les DEUG, Licence, Maîtrise, DESS (DEA) etc., les enfants doivent s’y retrouver entre BTS, DUT, Licence, Licence professionnelle, BBA, Master, Mastère, MBA etc. Et encore, les BBA jusque là n’existaient que pour les filières commerciales… mais voici que les filières scientifiques s’y mettent aussi !

→ Des clés pour comprendre

> Ne pas confondre la durée des études et la valeur du diplôme ! Un diplôme n’a pas de valeur en fonction de la durée d’étude mais en fonction de la niche dans laquelle il permet de s’insérer. Ainsi, il est certainement très intéressant d’avoir réussi le concours du barreau… mais peut-être vaut-il mieux, pour conduire une carrière brillante, devenir le spécialiste de droit rural que l’on s’arrache aujourd’hui ! De ce point de vue-là, construire son parcours (personnel) de formation peut-être extrêmement porteur, indépendamment de la notoriété de l’école dans laquelle on a étudié.

> Savoir pourquoi on choisit une école ! En effet, les classements des prépas, des écoles, nationaux ou internationaux prennent une telle place auprès des recruteurs que la carte de visite reste aujourd’hui incontournable. Un parcours Sciences-po sur un CV ou une autre école prestigieuse apporte un plus non négligeable dans le recherche de stages et d’emplois.

> Ne pas se perdre dans la multitude des diplômes ! Il faut peut-être savoir en tirer parti ! Depuis quelques années les BBA et les MBA, calqués sur le système anglo-saxon vantent l’internationalisation possible des jeunes diplômés. La question à se poser avant de s’engager est donc celle de la mobilité internationale… ce qui par ricochet renvoie à l’investissement porté sur les langues dès le lycée !

Dans un autre domaine, les passerelles entre les filières courtes (BTS, DUT) et les filières longues, autrefois réservées aux excellents élèves tendent à s’ouvrir quasiment à tous les élèves. Il n’est plus rare de voir un jeune obtenir un BTS, puis une Licence professionnelle voire une licence générale pour enchainer avec un Master ! Il convient donc de se laisser une marge de manœuvre, c’est-à-dire de choisir ses études selon ses capacités et ses besoins. Car l’accès à des études longues n’est pas une fin en soi, il peut se révéler au jeune au fur et à mesure de l’avancée dans les études comme autant de nouvelles opportunités qui se présentent et qu’il pourra saisir.

> Bien connaître le supérieur est donc nécessaire pour trouver la voie dans laquelle le jeune va réussir, celle qui est à sa portée, celle qui lui convient. C’est en effet la réussite qui booste la confiance en soi et permet au jeune de construire son propre parcours de formation. Il va ainsi d’année en année choisir des unités d’enseignement majeures et mineures qui vont « colorer » son diplôme. Dans une grande école, ce seront les enseignements sélectifs (au choix) qui joueront le même rôle ! Lorsque les tournants sont pris sereinement, on peut noter que les jeunes deviennent acteurs de leur formation et s’épanouissent pleinement dans leurs études, aussi difficiles soient-elles !

Elisabeth LÊ

La perception de l’orientation… coté Familles !

Selon le sondage IFOP-L’étudiant (2016), le stress des familles face à l’orientation est en augmentation depuis plusieurs années.
> L’appréhension des parents face à APB : cela reste vrai en 2016. En moyenne 85% des familles seulement ont entendu parler d’APB. Les aspects techniques font peur et les résultats obtenus ne satisfont pas vraiment les utilisateurs : les familles s’accordent pour qualifier APB d’outil « opaque ».
> Du coté des informations relatives aux formations du supérieur, le sentiment d’être bien informé décroit au fur et à mesure que les échéances arrivent. Ainsi, en Seconde, les familles se disent bien informées contrairement à l’année de Terminale où seulement 50% des familles ont le sentiment de pouvoir aider leur enfant à s’orienter.

Le stress lié à l’orientation tient surtout aux perspectives d’emploi à l’issue des formations. La crainte du déclassement est très forte. Parmi les facteurs de stress on trouve bien sûr les débouchés, mais aussi l’épanouissement personnel, le coût des études, la rémunération attendue et le statut social qui en découle.

CONNECT’Orientation.fr est spécialisé dans l’accompagnement des jeunes pour choisir sereinement ses études supérieures. N’hésitez pas, notre équipe de spécialistes est là pour aider les jeunes à trouver leur voie.

Elisabeth LÊ, 
Coach spécialisée Orientation scolaire

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