Arts et culture

Définir l’art est difficile. Activité humaine par excellence, l’art nécessite des savoir-faire, des techniques, des compétences… Il met en jeu un rapport à l’esthétique au sens philosophique du terme car la portée de l’oeuvre dépasse largement les conceptions du beau. Les arts sont multiples (différentes disciplines) et peuvent être envisagés comme des produits dont le traitement nécessite un accompagnement spécifique (diffusion, financement, marketing…). Ainsi les filières de formation sont variées !

L’enseignement supérieur artistique et culturel en France se caractérise par une grande diversité institutionnelle. Il relève d’établissements publics et privés de taille et de statut très variés. Certains d’entre eux sont des établissements publics à vocation nationale sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication, d’autres dépendent du ministère de l’Éducation nationale, d’autres encore sont des établissements gérés par des collectivités territoriales.

Dans certains domaines, tels que l’archéologie ou la gestion et médiation culturelles par exemple, les formations sont essentiellement assurées par les universités. Enfin, un large éventail de formations préparant aux différents métiers de la culture est proposé par de nombreuses écoles du secteur privé.

Arts et Culture : les différents domaines

On peut différencier les différents domaines artistiques :
> Arts de l’espace :  architecture, urbanisme, art des jardins, paysages
> Arts du langage : littérature (romans, poésie, contes…)
> Arts du quotidien : arts décoratifs, design, gravure, tapisserie, porcelaine…
> Arts du son : musique, bruitages
> Arts du spectacle vivant : Danse, théâtre, arts du cirque
> Arts du visuel : peinture, sculpture, dessin, photographie, cinéma, BD, arts graphiques, arts numériques

CONNECT’Orientation a choisi de présenter sur cette page les arts du son, les arts du spectacle vivant et les arts visuels tant du coté des concepteurs que des métiers de l’accompagnement artistique.

Formations et Diplômes (Ministère de la Culture et de la Communication)

Les diplômes relevant du ministère de la Culture 

Les formations supérieures artistiques et culturelles relevant du ministère de la Culture et de la Communication aboutissent à deux types de diplômes :
> des diplômes d’école délivrés par les établissements sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication
> des diplômes nationaux délivrés au nom de l’État par le ministère de la Culture et de la Communication ou par le ministère de l’Éducation nationale. Dans le premier cas, il s’agit des diplômes des écoles nationales et territoriales d’art (DNA), des diplômes des écoles d’architecture et des diplômes d’enseignement dans le domaine de la musique et de la danse, notamment le Diplôme d’État de professeur de musique ou de danse). Le diplôme des écoles du cirque et de l’école de la marionnette est délivré par le ministère de l’Éducation nationale.

La plupart de ces diplômes sont inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette procédure consiste à classer, par niveaux et par spécialités, les diplômes délivrés par les organismes publics ou privés. Ainsi, certains diplômes bénéficient de la reconnaissance aux différents grades du LMD.

Par exemple :
– Depuis 2005, le grade de Mastère est conféré au diplôme de restaurateur du patrimoine de l’Institut national du patrimoine et depuis 2006 au diplôme du 2e cycle de l’École du Louvre.
– En architecture, le diplôme du 1er cycle confère le grade de licence, celui du 2e cycle le grade de mastère et enfin le diplôme du 3e cycle est reconnu au grade de docteur.

Les formations artistiques sont en net développement

La première étude portant sur l’enseignement supérieur de la culture (2009) montre que le nombre d’étudiants a augmenté régulièrement ces dernières années.
∴ Les filières artistiques et culturelles sont féminisées (61,8%) sauf dans les filières audiovisuelles ou les hommes sont plus nombreux
∴ Les bacheliers littéraires (32,6%) y sont les plus nombreux, devant les bacheliers scientifiques (25,4%)
Les formations artistiques sont plus largement présentes à Paris (34,2%) et très rares dans les départements d’outre-mer, mais aussi dans les académies de Corse et de Limoges.
Cf. B. Lutiner, B. Dietsch, M-F. Sotto : Formations artistiques, culturelles et en communication en 2009 : 155 000 étudiants dans des filières très diversifiées
∴ Les trois régions les plus riches et les plus équipées en termes d’infrastructures culturelles – Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes – concentrent à elles seules 57 % des élèves et 39 % des établissements.

Environ 10 000 diplômés par an

8 élèves sur 10 ont obtenu un diplôme national, dont la moitié de niveau I
> 5 000 élèves diplômés dans les écoles d’architecture
> En arts plastiques, 9 élèves sur 10 ont obtenu un diplôme national
> En 2007, 284 élèves ont obtenu un diplôme d’État de musique ou de danse

formations arts appliqués

 

 

> Formations

CPGE : classe préparatoire aux grandes écoles
ENS : école normale supérieure
MANAA : mise à niveau en arts appliqués

> Diplômes

DMA : diplôme des métiers d’arts
DNAT : diplôme national d’arts et techniques
DSAA : diplôme supérieur d’arts appliquées
DNAP : diplôme national d’arts plastiques
DNSEP : diplôme national supérieur d’expression plastique

Les écoles supérieures spécialisées

arts ministère culture arts plastiques cinéma et audiovisuel

Les études à l’Université

Plusieurs formations universitaires sont accessibles après le bac

> Les LICENCES GÉNÉRALES : par exemple, les formations en Arts du spectacle généralement couplées avec des formations communication ou des mentions spécifiques comme Images ou Scène. Selon les universités, les mentions peuvent être différentes. Les cursus Histoire de l’Art ou Archéologie permettent d’accéder aux formations de Master puis Doctorat ou à de nombreux concours et métiers du Patrimoine, de l’Art et de l’Archéologie.
> En fin de L2, les étudiants peuvent s’orienter vers des Licences Professionnelles. En fin de L3, ils peuvent poursuivre en Master.
> Les Licences Professionnelles sont nombreuses : à titre d’exemple, on peut mentionner :
– LICENCE PRO Métiers de la médiation par des approches artistiques et culturelles (MMAC) accessible à distance,
– LICENCE PRO Gestion de Projets et Structures Artistiques et Culturels (Université de Toulon)
– LICENCE PRO Activités Culturelles et Artistiques, spécialité Conception et Mise en Oeuvre de Projets Culturels (Université du Mans)
Ces Licences professionnelles sont nombreuses. Il est nécessaire de bien se renseigner pour connaître les débouchés offerts à la sortie de ces études.
> Les Masters sont nombreux à l’Université… et aussi dans des établissements privés.  Quelques appellations :
– Développement de Projets Artistiques et Culturels Internationaux (Master 2 DPACI de l’Université Lyon 2)
– Publics de la Culture et Communication (Université d’Avignon)
– Métiers de l’Archéologie (Université de Nantes)
– Archéologie et Histoire de l’Art : Histoire de l’art – création, diffusion, patrimoine (Université Paris-Sorbonne)
– des parcours en Histoire de l’Art avec des options : philosophie, histoire de l’architecture, histoire du cinéma, etc. Renseignez-vous sur les contenus et les débouchés très sérieusement !

Les débouchés professionnels sont variés : Administrateur/administratrice d’équipes artistiques de structures culturelles, responsable de l’action culturelle, montage de projets pluridisciplinaires ou internationaux, Chargé(e)de mission ou de communication, Médiateur/médiatrice, etc.

Certaines formations offrent des aménagements aux étudiants artistes

Dans la plupart des grandes écoles qu’elles soient écoles d’ingénieur, de commerce ou autres, des aménagements d’emploi du temps sont destinés à permettre aux étudiants de poursuivre leur formation artistique parallèlement aux études classiques. C’est le cas par exemple des INSA qui recrutent des étudiants à profil particulier : musiciens, danseurs, etc. Ils offrent ainsi aux étudiants la possibilité d’approfondir leurs compétences artistiques voire la possibilité de les mettre en relation avec certains cursus scientifiques. N’hésitez pas à questionner les établissements sur les offres spécifiques qui pourraient vous être proposées.

→ Le GACO Arts

Le DUT GACO Arts est un dispositif spécifique destiné à acquérir une double compétence gestion et arts, et particulièrement en management de la créativité. Les enseignements sont organisés en 6 semestres contre 4 pour le DUT classique. Il offre la possibilité de poursuivre sa pratique artistique et accroître sa connaissance du milieu culturel. Le détenteur du DUT GACO Arts pourra ainsi évoluer vers des postes à responsabilité éventuellement dans les domaines du management des organisation culturelles.

Focus métiers artistiques

→ Focus sur les métiers de l’Archéologie

Les métiers de l’archéologie sont nombreux : leur point commun est la recherche sur le terrain. On appelle ça les fouilles archéologiques. Vous êtes passionné de l’étude des vestiges et des données archéologiques, ces métiers sont peut-être faits pour vous !

> Technicien, Ingénieur ou Chercheur pour les grands organismes de recherche, Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Institut de Recherche pour le Développement (IRD), Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN).
> Enseignants-chercheurs dans le supérieur pour transmettre les connaissances issus de leurs propres recherches et poursuivre des travaux de recherches pointus.
> En fonction de la formation initiale, les musées recrutent à différents niveaux, qu’ils soient nationaux ou territoriaux voire privés.
> Les collectivités territoriales (Municipalités, Communautés de communes, Départements, Régions …) disposent aussi de services spécialisés polyvalents : de la fouille sur le terrain à la diffusion auprès du public.

D’autres branches recrutent aux différents niveaux (de la Licence au Doctorat) : l’archéologie préventive et notamment l’Institut National de recherches Archéologiques Préventives (INRAP)

 

 

 

 

→ Focus sur les métiers technique (son et lumière)

Le spectacle vivant ne saurait se passer de techniciens aguerris ! Régisseur général, directeur technique, régisseur plateau… CONNECT’Orientation vous donne quelques pistes !

> Les métiers de la régie permettent la production de spectacle que ce soit dans un théâtre, sous chapiteau ou dans l’espace urbain. Le rôle du Régisseur général est de coordonner l’ensemble des régies son, lumière et plateau dans le respect des normes de sécurité. Il est doté de culture générale et artistiques, de compétences techniques juridiques et réglementaires et d’aptitudes de communication. Le Directeur technique est chargé de l’organisation matérielle, technique et technico-administrative d’un lieu de diffusion. Il gère le budget technique, coordonne l’ensemble du personnel techniques, planifie la construction des décors et autres dispositifs scéniques… dans le respect des normes de sécurité. Il peut intervenir dans le cadre de festivals. Outre ses compétences artistiques, techniques ou juridiques, il possède des connaissances administratives et financières. Dans les grosses structures, ces professionnels peuvent être secondés par des assistants de régie.
> Les métiers de la machinerie (machiniste, technicien de structure, régisseur plateau) prennent en charge la mise en place, le montage, le démontage des décors. Les professionnels prennent en charge les éléments techniques liés aux spectacles, gèrent les accessoires et les coulisses. Ils sont au contact direct avec les artistes et doivent disposer d’aptitudes relationnelles. De plus en plus spécialisés, les métiers de la régie imposent des connaissances en informatique, dessin technique, mathématiques, physique, électricité… et aussi technico-juridiques et réglementaires
> Dans le domaine des accessoires et des effets spéciaux, on trouve des techniciens spécialistes d’effets spéciaux (fumée, brouillard, explosions…) et parfois de scénographe spécialisé en pyrotechnie.
> Le concepteur lumière signe la mise en lumière du spectacle : il a des bases solide en électricité mais dispose aussi d’une culture générale et artistique solide. Régisseur et techniciens lumière maîtrisent aussi la technologie des différents composants de la chaîne lumière.
> Les métiers du son sont variés : le concepteur son conçoit et met en œuvre un univers sonore original. Il utilise différentes sources et effets sonores. L’ingénieur du son est responsable de la chaîne son aux plans artistiques, techniques et acoustiques : il peut être spécialisé dans le cinéma, la télévision, la radio, le multimédia, la sonorisation de salles de spectacles, de studios d’enregistrement, etc. Il est doté de connaissances et de compétences scientifiques et techniques importantes : électronique, électricité, acoustique, etc. D’autres métiers du son peuvent être envisagés autour de la prise de son, du mixage, montage, de la mise en place d’équipements, etc.

→ Focus sur les métiers de l’Histoire de l’Art

Le développement des études visuelles et l’intérêt pour le patrimoine a permis à ce secteur de se développer et de proposer des débouchés aux détenteurs de diplômes dans cette filière.

> Les diplômés trouvent des débouchés dans les musées et institutions patrimoniales, par exemple le Musée du Louvre, le Musée du Quai Branly, etc. pour les plus connus. Mais savez-vous que les collectivités territoriales offrent sur concours des postes sur les métiers du patrimoine et de la culture ? Attaché de conservation, bibliothécaire, documentaliste, etc.
> En Histoire de l’Art, les débouchés d’enseignant-chercheur existent également. Ils sont accessibles aux détenteurs d’un doctorat.
> D’autres métiers peuvent intéresser les diplômés à des niveaux divers ; guide-conférencier, attaché culturel, animateur du patrimoine, etc.
> Au sein des entreprises, les diplômés en Histoire de l’art peuvent être amenés à lier leurs compétences culturelles à des compétences de communication pour gérer des galeries d’art, des associations, des centres culturels ou directement auprès des artistes : attaché de presse, chargé de communication, etc.
> Les études en Histoire de l’Art conduisent aux métiers liés au marché de l’art : commissaire-priseur, galeriste, etc. et aussi aux métiers de l’édition : iconographe, constitution de banques de données, journaliste spécialisé…
> Enfin, les études offrent des ouvertures sur l’histoire du cinéma, de la photographie et permettent grâce à des formations complémentaires de travailler à la conservation de documents photographiques, etc.

 

→ Focus sur les métiers de la danse

Moyen d’expression, la danse se présente sous des formes diverses (style classique, contemporaine, etc.). Plusieurs diplômes sanctionnent les études en danse. Certains diplômes sont gérés par le ministère de la Culture (DEC : Diplôme d’études chorégraphiques – DNSP : Diplôme National Supérieur Professionnel danseur), les Universités proposent aussi des formations spécialisées (du Bac+3 au Bac+8) : Licence, Licence professionnelle, Master et Doctorat.

> Devenir danseur exige beaucoup d’entrainement, de rigueur et de persévérance. Le métier est dur physiquement et le travail technique, les répétitions et les représentations demandent une motivation importante. Le danseur doit être capable de s’adapter à tous types de représentation. Devenir danseur professionnel dans une compagnie est difficile ! Mieux vaut avoir une formation solide : au sein d’un Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) ou une École Nationale de Musique et de Danse (ENMD) pour commencer. On y enseigne la danse classique, contemporaine, jazz ou hip hop. L’entrée se fait sur sélection. La formation dure 9 années et plusieurs cycles sont validés par des examens et auditions. À l’issue, les élèves valident le Diplôme d’Études Chorégraphiques. Ils peuvent aussi se présenter aux concours de recrutement des Écoles Supérieures : Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique et de Danse de Paris et de Lyon (CNSMD), l’École de l’Opéra de Paris, Les écoles supérieures de danse sous statut associatif, sous contrôle de l’État, le Centre National de Danse Contemporaine d’Angers (CNDC), l’École Nationale Supérieure de Danse de Marseille, l’École supérieure de danse Rosella-Hightower et le Centre National de la Danse (CND).

> Le professeur de danse a lui-même été danseur et souhaite transmettre sa passion. Son public est varié tant dans les âges que dans les niveaux (enfants et adultes, du débutant au confirmé). Les lieux d’enseignement sont variés : écoles de danse, conservatoire, écoles primaires et secondaires, universités. Devenir professeur de danse nécessite d’être titulaire du Diplôme d’État (DE) ou d’un Certificat d’aptitude (CA) aux fonctions de professeurs de danse. Le professeur danse est formé (sur sélection) dans l’un des 11 Centres de Formation des Enseignants de la Danse et de le Musique (CEFEDEM).

> Le chorégraphe est un concepteur de spectacle de danse. Il gère une équipe d’interprètes, de compositeurs et de scénographes et doit coordonner différents métiers pour réaliser son projet. Créatif, il possède de solides aptitudes techniques et des compétences artistiques mais doit aussi savoir gérer et négocier avec les professionnels du spectacle vivant et les programmateurs.

→ Focus sur les métiers de la musique

Souvent perçus comme inaccessibles, les métiers de la musique s’ouvrent à vous si vous avez les compétences adéquates ! Les pistes sont variées : l’industrie du disque, la technique du son, l’administration culturelle, l’édition, l’enseignement… Pas moins de 130 000 personnes travaillent dans le secteur de la musique… et tous ne sont pas musiciens ! Certains diplômes sont gérés par le ministère de la Culture (DEM : Diplôme d’études musicales – DNSP : Diplôme National Supérieur Professionnel musicien), les Universités proposent aussi des formations spécialisées (du Bac+3 au Bac+8) : Licences, Licences professionnelles, Masters et Doctorat, sans compter les écoles privées.

> Devenir ingénieur du son, c’est se former à un métier artistique et technique tout à la fois. L’ingénieur du son travaille pour le spectacle, la télévision, la radio, le cinéma… Il utilise des technologies de pointe et l’appellation ingénieur du son recouvre des niveaux de responsabilités professionnelles parfois différentes. L’ingénieur du son est parfois technicien, opérateur… Il intervient en régie ou en studio. Pour le cinéma, il est garant de la bonne compréhension des dialogues, il élimine les bruits parasites, il effectue des prises de son, il mixe les dialogues… En studio pour la radio ou pour la télévision, il « travaille » les paroles et la musique. Pour réaliser un album de musique, il enregistre chaque musicien séparément et retravaille les sons en vue du mixage. Il colore ainsi l’oeuvre d’une tonalité particulière (sa griffe).
L’ingénieur du son possède donc des compétences très poussées dans sa pratique musicale tout comme dans ses savoir-faire technologiques. Avec l’arrivée du numérique, les ingénieurs du son sont devenus plus polyvalents (comme les spécialistes de l’image) !

L’accès à ce métier peut se faire après le bac : BTS métiers de l’audiovisuel, option métiers du son, DMA des métiers d’arts régie de spectacle option son. Au niveau bac+3, il y a le Diplôme d’Études Supérieures des Techniques du Son ou les Licences professionnelles (par exemple Licence Professionnelle Réalisation audiovisuelle et design sonore de l’université de Clermont Ferrand). À bac+5 : Diplôme arts et techniques du théâtre parcours concepteur son Ensatt Lyon, Diplôme de l’Ecole nationale supérieure Louis Lumière section son,  Diplôme de l’Ecole nationale supérieure des métiers de l’image et du son (FEMIS) spécialisation son, Diplôme de musicien-ingénieur du son CNSMD Paris, Master professionnel image, son, vidéo de l’Université de Bordeaux 1… (consulter http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr)
Attention : certaines formations sont très sélectives et l’accès au métier par un apprentissage « sur le tas » de plus en plus rare ! 
Certaines écoles privées proposent des formations dans le domaine du son : renseignez-vous ! 

> Devenir artiste musicien, chanteur, compositeur… suppose une maîtrise artistique très approfondie. Le musicien interprète une oeuvre devant un public, seul ou accompagné. Il crée des oeuvres, il arrange des morceaux… Les styles peuvent être extrêmement variés : du classique au contemporain, la variété, etc. Le métier de musicien.ne nécessite d’abord de la passion pour l’art de la musique. Cette passion est exigeante et les compétences requises sont importantes. Le musicien se perfectionne chaque jour pour développer ses qualités techniques et artistiques. il existe des diplômes attestant d’un niveau de pratique notamment au sein des conservatoires et conservatoires supérieurs mais d’autres formations peuvent aussi être reconnues par la profession et permettre à l’artiste de vivre de sa passion.
Souvent le musicien transmet sa passion en exerçant le métier de professeur de musique au sein des écoles de musique ou au sein de l’éducation nationale. Les premiers nécessitent des capacités délivrées par le Ministère de la culture, les seconds par concours.

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